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[Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]

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Azéline Evans
Serpy6
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Sexe:FémininTaureauCoq
Age : 15
Inscrit le : 30 Déc 2006
Messages : 1078
Origine : Anglaise. Sang pur.
Amour : Il a disparu. Je l'aimais. Il m'aimait. Où est-il ? Pardon tu disais ?
Age du perso : 17 ans depuis peu et toute ses dents.

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MessageSujet: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Mar 18 Sep - 17:54

Les devoirs ! Les professeurs ! JE DETESTE ! pensait Azéline. Elle venait de passer 2 heures et demi en cours avec McGo’ qui l’avait un peu agacée avec ses réflexions à droite à gauche. Assise a côté de la fenêtre au fond de la classe, Azéline flânait complètement. Les pensées vide, elle se sentait vide. Venant a soupirer, elle reposa son regarda sur son parchemin vierge. Elle n’avait pas du tout suivit le cours et se demandait ou ils en étaient rendus. McGo’ interrogeait certain(e)s élèves intéressés par le cours. Le jeune Evans fixait McGo’ comme si elle lui avait fait quelque chose. Peut être pour qu’elle puisse croire que la Serpentarde suivait son cours de A à Z ce qui était totalement le contraire. Un petit sourire sadique aux coins des lèvres, une élèves de Serdaigle venait de dire une grosse bêtise qui en avait fait rire plus d’un(e). Azéline c’était juste forcée à avoir un petit sourire mauvais aux lèvres. Replongeant son regard au dehors de la classe, les fenêtres étaient fermer.



Au bout de une bonne demi heure la sonnerie retendit annonçant la fin des cours. Enfin. Le dernier cours de la journée. Azéline ne prit pas le temps de bien ranger ses affaires dans son sac. Elle fourgua dans le fond son parchemin ou aucunes traces écrite avait été prise. Comment allait-elle faire pour apprendre ses devoirs ? Oh et bien elle demanderait à une de ses camarade qui serait forcée de lui prêter son cahier sous menaces. C’était comme cela que sa marchait entre Serpentard et surtout avec Azéline. Sois tu marche sois tu souffre et la plus par du temps les élèves marchaient sachant qu’elle était loin d’être fine. Azéline sortie de la classe en faisant un signe de tête à sa professeur comme signe de politesse et se dirigea vers l’entrée du couloir. Un gros vent vint s’engouffrer dans le large couloir ou ce trouvait maintenant tous les élèves sortant de cours. Ayant à peine passé le seuil de la grande porte Azéline resta plantée sans rien dire juste hausser un sourcils. Quel bordel se couloir !



Azéline s’engouffra dans les élèves se bousculant à droite à gauche. Azéline préféra largement longer le longs des grands murs traçant a une vitesse folle pour éviter de ce prendre le choux avec les premières années ou encore autres année de tous âge. Elle marchait d’un pas assez rapide à moitié stressée de tout ce boucan. Ayant enfin traversé tout le couloir au bout de 10 minutes en difficultés. Soupirant, elle tourna en angle droit le virage et continua sa route vers les cachots. Ah qu’elle aimait cet endroit. Descendant doucement les marches dans la pénombre, elle avait ses yeux clairs qui voyaient dans le noirs. C’était assez d’utilité les yeux de « chats » dans les endroits sombres. Azéline descendant en regardant devant elle se méfiait toujours des petits gamins qui s’amuseraient a lui faire peur. Azéline soupira et arriva enfin à l’entrée de sa salle commune. Un certain soulagement se fit sentir en la jeune femme. Poussant la grosse porte noire, elle pénétra dans la pièce.



En rentrant dans sa salle commune, Azéline fut choquée. Mais pourquoi donc ? Une horde [ et ce mot n’est pas exagéré ] de gamins ou plutôt nouvelles et nouveaux première années couraient. Azéline arqua un sourcil très surprise de cela. Non mais c’est pas possible d’avoir des crapules comme sa dans sa maison, pensait-elle fortement. La jeune Serpentarde traversa la salle commune pour se diriger vers les dortoir ou elle irait décompresser un peu. Montant les marches deux par deux, elle regardait par terre quand elle percuta de plein fouet une personne. Azéline redescendit de deux marches en se rattrapant sur les pierres le long du mur. Azéline releva doucement la tête et regarda son tee-short. ARG ! Un liquide marron très clair coulait sur son tee-short blanc. Elle serra ses poings et préféra tracer son chemin en poussant la jeune fille certainement en 4ème année qui ne cessait de s’excuser devant elle. Azéline arriva enfin devant son dortoir. La porte était fermée.



Posant sa main sur la poignée de la porte, elle rentra en claquant la porte derrière elle. Le chocolat qui lui était tombé ou plutôt lui avait été renversé. Azéline visait son lit et lança son sac dessus. Le chaton de une de ses camarade poussa un miaulement de mécontentement et Azéline poussa un juron de renvoie. Non mais c’était pas un chat qui allait faire la loi. Elle enleva son tee-short et enfila un chemisier qu’elle ferma. Venant s’asseoir sur le rebord de la fenêtre, elle regardait dehors, les élèves plus ou moins éxités par les cours qui se défoulaient. Certains élèves jouait à ma balle , d’autre étudiaient, certaines papotaient ou gloussaient devant les garçons enfin toutes sortes d’activités que la Serpentarde n’irait certes pas faire en compagnie de ses derniers. Elle réfléchissait quand elle entendit quelque chose casser. Azéline tourna la tête pour regarder ce que sa pourrait bien être. Un vase par terre , des fleurs étalées.



Azéline leva la tête au plafond et regarda le petit chat se balancer de long en large sur le lustre. S’en était trop. Vraiment TROP. Azéline se leva et donna un petit coup de sa main gauche dans l’arrière train du chat qui parti comme une fusée de la chambre. Elle regarda les fleurs étaient étalées par terre mais cette dernière ne se pencha pas pour les récupéré. Azéline prit son sac qu’elle vida et embarqua avec elle une grande serviette, puis une plus petite et quelques produits utile pour une bonne toilette. Regardant la grande horloge, elle remarqua que certainement la plus par des élèves étaient maintenant partis dans la grande salle pour manger. Azéline quand a elle n’avait pas du tout envie de manger. Elle avait le ventre plein du midi et son ventre ne criait pas famine. Traversant le grand couloir, elle évitait les endroits les plus risqués malgré que rares était les risques d’être vu a cet heure ci du dîné. Elle arriva devant de multiples porte et choisira de prendre la porte 3. Qu’était-ce ?



Les salles de bains. Azéline poussa la porte doucement et pénétra dans la pièce. Une grande salle de bain sobre mais très sympathique. Les tons étaient plutôt tournés dans les tons noirs et blancs voir un peu de bordeaux sur les quelques revers de rideaux. Elle referma bien la porte derrière elle et fit couler l’eau chaude dans la baignoire. Les cheveux accrocher par un crayon, Azéline et la cape sur le dos, elle se regarda dans la grande glace qui s’offrait à elle. Son reflet était collé au mur et Azéline s’observa quelques minutes. Elle décida a poser son sac et à commencer à se déshabiller. Déboutonnant sa cape, elle la plia correctement et la jeta sur son sac. La vapeur d’eau donnait une chaleur à la pièce se qui était fort agréable quand on était a moitié dévêtit. Un petit soupire s’échappa de sa bouche. Enlevant son pantalon ainsi que son chemisier, elle défit le crayon doucement de ses cheveux qui tombèrent sur son dos. Un léger sourire s’afficha sur ses lèvres.



Azéline eut un frisson qui lui parcoura le dos. En sous vêtements, elle sortie de son sac ses produits ou du moins juste les produits avec lesquels elle se servirait par la suite. Sortant la grande serviette verte, il y avait marqué sur le bas son prénom « Azéline » en argent. Venant la poser sur un petit fauteuil à l’entrée du bain, elle s’empressa d’éteindre l’eau qui allait quasiment déborder de la grande masse en céramique positionnée au milieux de la pièce assez vaste. Revenant ce regarder devant la glace, elle enleva avec l’eau le maquillage qu’elle avait et resta de nouveau quelques instants à se regarder. Les yeux fixer dans son propre, regard elle pensait a X-choses peut être pas intéressantes comme peut être. Venant entendre un bruit, elle se rabaissa et se remouilla le visage. Quand elle se releva elle aperçut dans le miroir une ombre masculine. Elle en était quasiment certaine. Un petit sourire malin aux lèvres, elle rebaissa le regard pour fermer les robinets et dis à la personne présente d’une voix simplement neutre et franche :


« Qu’est-ce que tu fais ici ?»


Demanda-t-elle en venant remonter son regard dans le miroir. Le crayon posé sur le rebord du lavabo, elle le reprit et le remit dans ses cheveux. Quelques secondes pendant qu’elle raccrochait ses cheveux blonds crème, Azéline réalisa qu’elle s’exposait au jeune homme une tenue assez légère qui était simplement ses sous vêtement marrons avec un nœud rose [ XD j’aime ses trucs la xD ]. Elle ne se sentit pas gênée et continua de coincer les quelques mèches avec le crayons attendant une simple réponse venant de ce dernier. Cependant elle ne semblait pas le connaître …



[ Voilou Prosperounet = P ]
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Dernière édition par le Mer 19 Sep - 21:55, édité 1 fois
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Prosper Wagner
Serd6
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Age : 17
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Origine : Sang-Pur, britannique.
Amour : Amour...? Ne m'en parlez pas pour le moment, je travaille sur un devoir très important...*étudie*
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Devise: Indocti discant et ament meminisse periti.
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Ennemis: Beaucoup d'êtres vivants dotés de capacités humaines mais pas d'intelligence...

MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Mer 19 Sep - 7:10

Ah quelle merveilleuse journée ! Les cours étaient recommencés depuis déjà quelques temps et il n'y avait rien de mieux qu'une journée d'études pour remonter le moral de Prosper. Il terminait sa journée en histoire de la magie et il était si absorbé par les bavardages incessants du professeur Binns que par deux fois, lorsque son voisin s'adressa à lui, il n'entendit que de vagues paroles qui n'attirèrent même pas son attention. Le fantôme flottait de gauche à droite, récitant d'une voix monocorde une tonne de dates que le jeune Serdaigle notait sans exception. La plupart des dates concernaient la mort et la naissance de certaines personnes, le début d'évènements marquants, etc. Il retrempa le bout de sa plume dans l'encre avant de se remettre à écrire vivement, sans même prendre une petite pause. Après tout, le professeur n'en prenait pas lui ! Il continuait de parler et de parler, et l'adolescent ne voulait surtout rien oublier ! Tout était important. Il nota soudainement une date, posa sa plume et leva la main.

« Professeur ? Est-ce en 1912 qu'est né Derwent Shimpling ? »

Il s'en voulait de ne pas l'avoir retenu et hésitait maintenant entre 1912 et 1913. Un hochement de tête de la part de l'enseignant suffit à le rassurer et il se remit à écrire. Il n'avait pas beaucoup travaillé sur l'histoire de la magie durant l'été. Heureusement, c'était une matière qu'il réussissait bien puisqu'elle ne consistait qu'à apprendre par-coeur des dates et des noms. Rien de plus facile que de savoir en quelle année était née Jocunda Sykes, la première personne à traverser l'Atlantique sur un balai ou alors quand avait eu lieu l'incident d'Ilfracombe. Il s'agissait de choses basiques, des évènements simples à se rappeler. Pour lui en tout cas. Après avoir noté la mort d'Oswald Beamish, le Serdaigle s'autorisa quelques instants de pause. De toute manière, le professeur Binns semblait s'éterniser sur le récit d'un quelconque évènement dont il n'avait même pas nommé la date...Pas très pratique pour les élèves qui voulaient noté. C'était révoltant, peut-être que des questions porteraient sur le sujet et il ne pourrait pas vérifier ses notes juste parce que le fantôme oubliait de dire la date !

Avant même que le jeune homme ne puisse demander quoi que ce soit, la cloche sonna la fin du cours. Prosper, la mine déconfite, resta quelques minutes à fixer son parchemin, sans bouger. Et ses notes ? Ses précieuses notes incomplètes ! Qu'allait-il faire si quelqu'un lui demandait de l'aide ! Il ne se rappelait même pas de quoi le professeur avait parlé. Maintenant il allait passer pour l'idiot de service ! Il rangea ses affaires dans son sac, de manière lasse, se leva finalement et sortit le dernier. Dans le couloir, tout le monde s'agitait : pourquoi est-ce que la fin des cours réjouissait tant les élèves ? D'un pas traînant, l'adolescent prit la direction de la tour des Serdaigles, jetant des regards réprobateurs aux plus jeunes qui ne faisaient pas attention où ils mettaient leurs pieds. C'est au bout d'une dizaine de minutes qu'il put enfin atteindre sa salle commune, où il ne resta pas. Non, il n'avait pas envie de rester ici, sans rien faire. Il était encore furieux de ne pas avoir pu noter les dernières paroles de l'enseignant.

Il ramassa quelques livres qu'il mit dans son sac puis quitta la tour pour aller se balader, sans but précis. Il avait avec lui suffisament de livres pour l'occuper jusqu'à l'heure où il devrait retourner dans sa salle commune, c'était déjà ça. Maintenant, il n'avait plus qu'à se trouver un endroit calme pour faire la lecture et pourquoi pas, une pièce qu'il n'avait encore jamais visité. Prosper parcourut longuement les couloirs et s'arrêta un moment dans la Grande Salle pour dîner. Il alla s'installer à la table de Serdaigle, près d'un groupe de filles qui parlaient du bal. C'était un sujet d'actualité pour le moment et heureusement, elles étaient si absorbées par leur conversation qu'elles ne portèrent même pas attention au jeune homme qui mangeait en silence, lisant un chapitre quelconque de son manuel de potions. Il se dépêcha de terminer parce que la discussion sur les modèles de robes était infiniment ennuyeuse et qu'il était loin de vouloir en apprendre plus sur leurs robes.

Le Serdaigle quitta donc ses camarades sans un seul mot, se dirigeant vers l'étage supérieure. Comme la plupart des élèves étaient dans la Grande Salle, rares étaient ceux qui parcouraient les couloirs et ceux-ci étaient donc plus ou moins déserts, laissant enfin un peu de calme à l'adolescent qui avait une légère migraine. Les nouveaux élèves étaient turbulents ; les premières semaines de cours étaient toujours dures parce que les premières années apprenaient à connaître Poudlard et ceux qui étaient nés de moldus à connaître l'univers de la magie. Il y avait aussi les élèves plus anciens mais qui étaient aussi gamins que les plus jeunes ; les élèves les plus pathétiques selon lui. Chaque fois qu'il les voyait s'énerver, Prosper avait envie de leur dire de mûrir un peu. La maturité n'était pas donnée à tout le monde...Enfin, surtout pas à eux. Il semblait y avoir des élèves plus matures dans chaque maison, heureusement, mais les premières années et deuxièmes années étaient généralement encore au stade de l'enfance.

Alors qu'il réfléchissait à la gaminerie dont faisait preuve les plus jeunes, on le bouscula. Un troisième année accompagnée d'une amie -ou plus vraisemblablement sa petite amie mais ne demandez pas à Prosper de faire un tel lien- venait de le percuter et repartit en riant, sans même une excuse, main dans la main avec sa compagne. Le Serdaigle se tourna pour les regarde s'éloigner.


« Et vous ne vous excusez même pas ?! Quels idiots... »

Il soupira et reprit son chemin en fulminant contre ce couple d'écervelés qui ne regardait pas où leurs pieds les menaient. L'amour rendait aveugle, disait-on. Mais ne demandez pas à cet adolescent d'envisager une telle chose surtout. L'amour et puis quoi encore ! Ils n'étaient pas à l'école pour trouver l'amour, nom d'un Malagrif tacheté ! Les cours étaient bien plus importants. Ils se devaient d'étudier et de réussir sinon pourquoi venir ici ? Non mais s'ils voulaient transformer Poudlard en agence de rencontre, ils faudraient qu'ils se débarrassent de lui avant ! Pas question de laisser ces jeunes en manque d'amour ignorer les études ! De plus, il ne voyait pas trop ce que tous les garçons trouvaient aux filles. Certes, elles étaient belles, mais il ne fallait pas laisser les cours de côté pour elles tout de même.

Le couloir dans lequel il se trouvait était vide. Seuls les tableaux chuchotaient entre eux ; certains regardèrent Prosper passer comme s'il était un intrus. Le jeune homme reconnaissait cet endroit pour y être déjà venu, mais il ne se rappelait pas ce qu'il y avait là. Il poussa donc une porte au hasard et tomba sur les salles de bains. Tout semblait être normal : le bain rempli d'eau, l'ambiance réconfortante de la pièce, les couleurs qui n'avaient pas changé, une fille en sous-vête- MERLIN ! Une fille en sous-vêtements !! Là, devant lui, une fille qui ne portait plus grand chose se préparait à prendre un bain et, manque de chance, elle venait de l'apercevoir. Le jeune homme hésita entre s'enfuir en courant ou s'expliquer calmement. Il aurait bien choisi le premier, mais l'embarras l'avait paralysé et il ne s'imaginait même pas tenter de parler. De toute sa scolarité, c'était bien la première fois qu'il tombait sur une fille à moitié nue dans les salles de bain.
« Qu’est-ce que tu fais ici ? », demanda la demoiselle, tout en continuant de vaquer à ses occupations.

Prosper détacha difficilement les yeux de l'adolescente et leva le regard vers le plafond.


« Euh...Je...Excuse-moi...Je ne voulais pas...Enfin...Je ne pensais pas tomber sur...Ce n'était pas... » Il inspira calmement. « Je suis désolé, ce n'était pas voulu. »

Il prit plusieurs grandes respirations, les yeux fixant toujours le plafond. Si au moins il était tombé sur une première, voir deuxième année ! Celles-là étaient hystériques, mais ç'aurait été moins gênant. Après un long hurlement digne d'une banshee qui agonise, plusieurs dizaines de « Va t'en ! Va t'en ! Va t'en ! Va t'en ! Va t'en ! » et dix minutes de recherches pour trouver de quoi se couvrir, il aurait pu s'excuser de son intrusion et partir sans plus de cérémonie. Mais l'adolescent se trouvait devant une jeune fille qui devait avoir son âge, dont le corps n'était évidemment pas celui d'une première année et qui avait une attitude loin d'être hystérique. Entre eux deux, il était certainement le plus gêné par la situation. Prosper reposa un instant les yeux sur elle. Elle était blonde et tout à fait charmante, comme beaucoup de filles à Poudlard. Dans le reflet du miroir, il peut apercevoir son visage et ses traits lui parurent familiers, il l'avait déjà croisé. Cependant, il passait tellement inaperçu qu'elle devait ne l'avoir jamais remarqué.

Il nota avec une certaine incompréhension qu'elle souriait, d'une manière qu'il aurait qualifié de purement Serpentarde s'il avait pu savoir à quelle maison était la demoiselle. Pendant un moment règna le doute dans son esprit et il recula d'un pas pour voir s'il n'y avait pas un écriteau ou un pictogramme sur la porte qui lui indiquerait que cette fille était un fantôme ou une créature particulièrement séduisante capable d'hypnotiser ses proies avant de les dévorer. Bien entendu, ses recherches furent vaines et il ne put que se résoudre au fait qu'elle était soit une étudiante et qu'il se trouvait dans la situation la plus embarrassante de sa vie ; soit elle était un produit de son imagination débordante. Non seulement il avait cessé de regarder le plafond mais il détaillait franchement sa compagne. De nouveau horriblement gêné, il releva les yeux.


*Fichues pensées primitives !*

Prosper se frappa le front d'une main, aux prises avec sa propre conscience qui lui reprochait de trouver les autres garçons pathétiques alors que son cerveau marchait exactement de la même manière. Le Serdaigle se racla la gorge.

« Hum, hum. Sur...Sur ce, je...je vais te lai-laisser profiter de ton...bain. », annonça-t-il en regardant au-dessus de lui, la voix tremblante.
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Azéline Evans
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Mer 19 Sep - 21:53

Les mains trifouillant dans ses cheveux le crayon, Azéline avait deux grandes mèches qui tombaient devant son visage. Malgré cela elle pouvait percevoir le jeune homme qui se reflétait dans le miroir en décalé. Elle plaça doucement les deux mèches derrière ses oreilles et baissa le regard sur la vasque de lavabo ancien. De l’eau coulait dans cette dernière et Azéline trempa ses mains dedans. La tête baissée et un regard plongé dans l’eau coulant, elle se mouilla les mains et les passa d’un geste doux sur son visage. Elle aurait put en profiter de prendre son bain pour se mouiller le visage mais non elle c’était complètement compliqué la vie et avait voulut en plus de se mouiller dans son bain se nettoyer en quelques sorte le visage. Vraiment bizarre comme fille. Peut être bizarre pour certain(e)s mais pour beaucoup d’autres personnes, Azéline était une jeune femme de Serpentard connu pour son arrogance, sa poigne et son fort caractère. Voilà en quelques mots ce qui faisait parler d’elle.

Pendant quelques minutes elle réfléchira à de multiples hypothèses qui pourraient se passer entre le Serdaigle et la Serpentarde. Ou non , au début elle détailla plutôt leur points communs et différences. Par exemple il était habiller elle non ou du moins peut, il était a Serdaigle comme l’indiquait le blason argent et bleu qui se reflétait dans le miroir et elle a Serpentard c’est a dire un blason argent et vert, C’était un gars qui semblait timide, c’était une fille arrogante. Comme on pouvait le constater il y avait décidément quelques différences normal mais d’autres qui auraient put être évitées. Un petit regard en coin d’œil elle s’essuya son visage en tapotant légèrement contre sa serviette. Un léger soupire se fit entendre. La jeune femme se retourna et appuya sur le bouton pour faire écouler l’eau du lavabo. Un petit sourire en coin de lèvres elle observa le jeune et en conclura qu’ils devaient être de la même année.

C’était bizarre de se retrouver en face d’une personne inconnue dans une salle de bain a moitié vêtit et en plus de cela un garçon. Azéline croisa ses bras devant elle en restant appuyée contre la masse froide lui donnant des frissons. Un regard imposant posé sur le jeune Serdaigle, Azéline gardait en coin de lèvres un petit sourire à la fois mélangé avec du sadisisme et d’un petit jeux que semblait jouer cette dernière. Azéline se décolla du meuble et fit quelques pas en avant. Elle se mordit la lèvre inférieur et s’aseilla sur le rebord de la baignoire. L’eau était chaude et elle lâcha un petit sac de perles moussantes dans celle ci. De multiple bulles se dirigèrent directement vers une petite fenêtre qui était entre ouverte. Voilà la source des petits courant d’airs agaçant qui venait lui donner des frissons. Azéline se re-avança de quelques pas quand ce dernier commença a s’excuser. Elle leva les yeux au ciel. Pourquoi tout le monde s’excusait pour si peu. Azéline ne comprenait strictement pas..


« Oh mais tu sais ce n’est pas grave du tout …au contraire. »


Dit-elle avec un petit regard toujours mélangé, confus. Elle savait que sa pourrait mal se terminer mais en observant bien le jeune homme, elle en avait conclu que c’était un jeune homme bourré de culture, intelligent, timide et qui était super gêné. Comment savait-elle tout cela ? Tout simplement a cause des tas de livres qu’il avait avec lui. Qui se serait baladé avec tout cela avec lui ? A sa connaissance pas grand monde. Pour ce qui était de sa timidité et sa gêne il n’avait juste qu’a le regarder sur son expression et son visage qui reflétait totalement ses pensées. Azéline voyant cela, s’avança un peu plus vers lui d’un pas lent en le fixant dans les yeux. Les bras venant se laisser tomber le long de son corps, elle se mit à regarder droit dans les yeux , d’un regard neutre le jeune Serdaigle. Ce dernier détourna vite le regard pour le porter au plafond. Une petite marre d’eau c’était mystérieusement installée par terre, Azéline ne l’ayant pas vu risqua de peu de se gameler.

Venant soupirer a cela, elle avait fait attention d’être très discrète pour éviter, les réflexions a la noix du jeune homme malgré que a première vu il ne semblait pas trop du genre à ce moquer des personnes en difficultés mais qui sais …Elle ne le connaissait pas, il ne la connaissait pas , ils ne se connaissaient pas ! Le jeune femme s’arrêta quelques instants et s’étira de tout son long. Pendant un court moment, elle décida de se rasseoir sur le rebord de la baignoire pour laisser la liberté au jeune de s’exprimé que se soit en mal ou en bien. Pendant de longues minutes, elle attendit continuant de le regarder avec se regard et son petit sourire accompagnateur révélant une part de malice et de provocation. Azéline avait toujours eut ce petit air de nature, elle avait la provocation dans le sang mais savait se stopper quand il le fallait. Venant à s’apprêter de se lever, elle regarda Prosper qui regardait le plafond en lui dictant une phrase très morcelée. La jeune femme sourira a ces paroles.

La jeune Serpentarde, se mit debout prenant conscience que si elle le laissait partir, elle allait fortement s’ennuyer dans la grande salle de bain. Elle se leva et passa juste devant lui venant fermer la porte doucement, elle avait chaud ou du moins, ne frisonnait plus comme elle le faisait au début. Sa peau avait prit la températurede la pièce qui se disait être à bonne température pour prendre un bain. La jeune femme ne quittant pas des yeux Prosper ferma la porte et tourna la clef. ON entendit un « clak » résonner dans la serrure et Azéline prit la clef qu’elle coinça au niveau de l’intérieur de son soutient gorge. Elle posa ses deux mains sur les murs qui entouraient la porte et s’appuya contre cette dernière regardant Prosper. IL était donc coincé sauf si il lui venait a l’idée de venir récupéré la clef dans le sous vêtement supérieur de la jeune femme. Le regard malin poser sur lui, elle «était posée contre la porte assez comment dire … dans une positon assez gênante et provocante. Après tout autant tout faire de A à Z et ne pas brûler d’étapes.

Azéline lui sourira et se redressa légèrement et s’avança doucement vers Prosper. Venant marcher, les pieds bien encrés dans le sol, elle avait une mèche qui tomba sur le côté gauche de son visage. Elle ne fit rien pour la repousser et la laissa ici sans broncher. Azéline avançait quand elle donna un petit coup de tête. LE crayon glissa et tomba par terre. Un petit bruit résonnant se fit entendre mais Azéline ne détourna pas le regard du pauvre garçon planté au milieux sous les ‘commandes « de la jeune Serpentarde. Les cheveux maintenant défais, elle continua de marcher et arriva juste a quelques centimètres de lui. Pendant quelques secondes, elle se contenta de le fixer et lui adresser un petit sourire. Décidément, elle aimait faire chiez son monde. Ce petit jeux avançait et Azéline continuait d’avancer encore un peu. Venant du bout de son index droit toucher le torse du jeune homme ,elle fit quelques ronds sur son torse et se rapprocha de lui. Son visage s’approchant de son oreille.

« Alors ? Tu t’es bien rincé l’œil ? »


Dit-elle avant de se reculer un petit peu et arquer un sourcil rempli de malice avec se petit sourire a moitié sadique et malin au bout des lèvres. Elle se trouvait au niveau de son visage qu’elle resta a fixer pendant quelques secondes mais revint à sa place normal. Qu’elle provocatrice de première classe, qu’elle chieuse, qu’elle … Plus de qu’elle ne tenait simplement Azéline. Elle était du genre de fille très franche et a dire tout ce qu’elle pensait. Quand elle voulait quelque chose elle l’obtenait quoi qu’il arrive même si elle devait aborder les méthodes barbares. Azéline gardant son index pointer sur le haut du torse de Prosper l’enleva et croisa ses bras devant elle. Venant se mettre a marcher vers la baignoire, elle s’aseilla sur le bord de nouveau ou elle était quelques temps auparavant et laissa glisser sa main sur la surface de l’eau avec un petit regard imposant posé sur lui. Azéline était fière d’elle car elle sentait qu’il serait très mal a l’aise par la suite. Azéline le fixa d’e ses jolis yeux verts clairs sans rien ajouter juste un petit sourire en bouche.


[ j’ai pris du plaisir à le faire XD En espérant que la réponse te convienne et te plaise surtout XD ]
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Prosper Wagner
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Jeu 20 Sep - 5:12

Il fallait qu'il quitte cette pièce. Il devait partir avant que la situation ne devienne plus...embarrassante. Il avait une tonne de livres à lire pour s'occuper et il se faisait un devoir d'être de retour à la tour de Serdaigle avant le couvre-feu. Son regard avait quitté le plafond, une nouvelle fois, et il avait beau se réprimander : sa conscience n'était pas en mesure de contrôler son cerveau. Ou du moins ses nerfs oculaires. Et quand l'être et le corps sont en conflit, malheureusement c'est le corps qui gagne. Ses yeux détaillaient donc la belle Serpentarde qui ne semblait pas du tout gênée malgré sa tenue. Les mèches de cheveux blonds qu'elle tentait de retenir à l'aide d'un crayon tombaient parfois devant son visage. Prosper pensa un instant à l'aider à les replacer mais se réprimanda doublement. Ils ne se connaissaient pas, il n'allait pas l'aider à se coiffer tout de même ! De toute façon, il refusait de s'approcher d'elle, c'était trop...risqué.

Elle continuait de faire ce qu'elle avait à faire, indifférente à sa présence, jusqu'à ce qu'elle se tourne vers lui, son regard et son sourire troublant le Serdaigle au plus haut point. Pas qu'il était idiot, mais il n'avait jamais vu de fille dans une tenue pareille et ne comprenait absolument pas pourquoi elle avait une telle attitude. Est-ce que toutes les filles de sa maison étaient comme elle ? Si c'était le cas, il enviait les garçons de Serpentard. Oui, elle ne pouvait être que de Serpentard. Il lui semblait l'avoir déjà aperçu avec d'autres filles de cette maison. La verte et argent s'était assise sur le rebord de la baignoire, comme si elle se fichait éperdûment de savoir que Prosper était là. Suite aux excuses d'ailleurs, elle lui assura que ce n'était pas grave du tout. Au contraire...Au contraire ? Qu'est-ce qu'elle entendait pas 'au contraire' ? Qu'elle était heureuse qu'il soit là ? Non, ce n'était pas possible. C'était même tout à fait invraisemblable comme hypothèse. Mais le sens de ces deux simples mots restait un mystère pour le pauvre Serdaigle.

Il baissa les yeux vers l'adolescente et déglutit lorsqu'il la vit s'approcher, le regard plongé dans le sien. Sans attendre, Prosper reporta son attention sur le plafond. Rester calme. Il devait rester calme sinon la situation risquait de dégénérer. Certes n'importe quel autre garçon aurait profité mais le jeune homme n'était pas de ceux-là. La Serpentarde retourna s'asseoir, donnant au bleu et bronze l'occasion de se calmer un peu avant de lui annoncer qu'il allait partir. Or, il semblait que sa compagne n'en avait pas décidé ainsi. Elle passa devant lui et referma doucement la porte. Prosper, étonné, la suivit des yeux et fit de son mieux pour se coller contre le mur, afin d'éviter qu'elle ne l'effleure. Le bruit que fit la serrure lorsqu'elle se verrouilla fit monter l'angoisse du jeune homme qui nota avec embarras la trajectoire de la clef. Son regard resta fixé un instant sur l'endroit où la clef avait disparu puis -lorsqu'il se rendit compte de l'indécence de son regard- il releva les yeux vers le visage de la jeune fille.

Il se força à soutenir son regard sans broncher, se répétant de rester calme. Il ne devait pas paniqué. S'il paniquait, cela tournerait au vinaigre. Et il valait mieux transformer l'eau en vin plutôt qu'en vinaigre. Enfin. La demoiselle s'approcha alors de lui et cette fois, il aurait dû traverser le mur pour l'éviter. Elle donna un petit coup de tête dont Prosper ne comprit tout d'abord pas l'utilité, mais le bruit du crayon qui tomba résonna dans son esprit. Il regarda les cheveux blonds de la Serpentarde se libèrer et tomber sur ses épaules nues ; Merlin...Il n'osait même pas inviter une fille au bal et voilà qu'il se retrouvait à une distance loin d'être raisonnable d'une fille en sous-vêtements. Beaucoup de garçons auraient voulu être à sa place, assurément, et il leur aurait cèdé sans hésitation. Azéline se tenait maintenant si près de lui qu'il se serait évanoui -heureusement, l'adolescent avait tout de même un minimum de 'self-control'. S'il avait été moins timide, il aurait sûrement souri à cette charmante verte et argent, mais il était actuellement dans l'incapacité de réagir ainsi.

La jeune fille posa le bout de son index sur son torse et se rapprocha encore. S'il avait été comme la majorité des garçons de cette école, il aurait craqué et l'aurait embrassé. D'ailleurs, il brûlait d'envie de le faire, mais la timidité le clouait sur place. Le visage d'Azéline s'approcha dangereusement et durant une fraction de seconde, il crut que c'est elle qui ferait le premier pas. Heureusement -ou malheureusement selon le point de vue- ce ne fut pas le cas.


« Alors ? Tu t'es bien rincé l'oeil ? », demanda-t-elle avant de se reculer un peu.

Le Serdaigle ne rougissait jamais, mais cette fois, il sentit le rouge lui monter aux joues. Ce qu'elle était...cruelle...Mesquine et malicieuse ; est-ce que toutes les filles se devaient d'être aussi...sadiques ? Elle croisa les bras un moment, puis retourna lentement vers la baignoire et s'installa de nouveau sur le rebord avant de toucher la surface de l'eau, ses yeux fixés sur lui. Qu'attendait-elle ? Une réaction ? Mentalement, Prosper calcula ses options. Soit il la déshabillait sur place, lui piquait la clé et fuyait comme un lâche, soit il cédait à la tentation, soit il jouait le jeu de l'indifférence. Il prit une grande inspiration : ce n'était pas une fille qui allait avoir raison de lui ! Il avait passé son enfance entouré de femmes. Bon, bien entendu, elles faisaient toutes parties de sa famille, mais c'était un début. Sa tante avait un caractère comparable à celui de la Serpentarde, excepté que Roselle ne le provoquait pas de cette manière, elle. Tout ce qu'il avait à faire, c'était de prétendre que la situation ne le dérangeait pas. Ou plutôt 'ne le dérangeait plus'.

Il leva un instant les yeux vers le plafond, prit une nouvelle inspiration, puis reporta son regard vers Azéline, tentant d'avoir l'air le plus neutre possible. Elle voulait une réaction, parfait. Il n'allait pas la lui donner. Il resterait maître de lui-même jusqu'à ce qu'elle accepte de lui rendre la clef. Oh non, pas question qu'il la récupère par ses propres moyens ! Il était trop respectueux envers les femmes pour chercher dans son soutient-gorge comme s'il fouillait un sac. Prosper déposa son sac rempli de livres au sol ; c'était déjà une première étape, se débarrasser de la seule chose qui lui apportait un peu de courage. Se rendant compte à quel point l'atmosphère s'était réchauffé, il dénoua nonchalament sa cravate aux couleurs de sa maison et détacha les deux premiers boutons de sa chemise avant de s'avancer de quelques pas. Il s'arrêta devant le miroir pour replaçer ses cheveux, puis rejoignit Azéline. Il inspira calmement pour s'assurer de ne pas bégayer, puis dit sur un ton indifférent :


« C'est que c'est pas courant de trouver une fille en sous-vêtements dans les salles de bain, enfin, surtout une fille en sous-vêtements qui ne fait pas une crise d'hystérie, tu vois...Parce qu'en général, les filles sont hystériques lorsqu'on les surprend dans une aussi...petite tenue. »

Prosper fit un bref signe du menton en direction d'Azéline, comme s'il voulait lui faire remarquer qu'elle ne portait pas grand chose.

« Mais c'est reposant pour une fois de tomber sur quelqu'un qui ne pousse pas un cri digne d'une créature à l'agonie... »

Bon, la vérité était qu'il n'était jamais tombé sur une fille en sous-vêtements mis à part elle, mais elle ne le savait pas. Donc ce qu'il disait tenait la route. Maintenant, il fallait qu'il trouve le moyen d'engager la conversation sur un sujet neutre, qui lui changerait les idées et démontrerait qu'il savait être sûr de lui. Par contre, la confiance et l'assurance était loin de faire partie de son être et il allait devoir faire semblant ou trouver un moyen d'être confiant. Il allait devoir trouver un sujet de conversation qui ne le mettrait pas dans l'embarras. Et pas question de parler de cours, il était encore furieux de...De quoi déjà ? Il avait oublié la raison de son mécontentement. Ça ne devait pas être bien important dans ce cas. Tiens, pourquoi ne pas faire les présentations ?

« Pendant que j'y pense, je suis Prosper Wagner, sixième année à Serdaigle...et toi ? »

Il avait hésité entre 'vous' et 'toi'. Mais cela lui paraissait ridicule d'utiliser 'vous' alors que cette fille était à moitié nue et qu'elle agissait comme...Enfin. Il devait rester poli. Bien qu'elle était jolie et qu'elle possédait beaucoup de charme, elle n'agissait pas de façon très convenable, voilà tout. Ce n'était pas très digne d'une adolescente comme elle et- mais qu'est-ce qu'il racontait au juste ? Le Serdaigle jeta un rapide coup d'oeil au soutient-gorge d'Azéline, comme s'il cherchait comment il allait récupérer la clé. Oh mais bien sûr ! Quel idiot ! Il était sorcier ou non ? Un simple 'Accio clé' lui suffirait à ramener l'objet en question ! Et encore plus simple, un 'Alohomora' sur la serrure de la porte et il serait sorti d'affaires ! Mais maintenant que le jeu était commencé, pourquoi l'interrompre ? Aussi Prosper ne se leva même pas pour aller chercher sa baguette et toucha la surface de l'eau du bout des doigts, feignant d'être pensif.
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Azéline Evans
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Jeu 20 Sep - 8:59

Azéline avait les fesses posées sur le rebord de la baignoire. Pleine d’eau chaude et enviante, elle hésita quelques moments à se glisser dans son bain. Après quelques minutes de réflexions, elle conclura qu’elle ne serais de loin polie si elle profitait elle de son bain et pas lui. Après tout pourquoi il devait rester tout sec ? Azéline eut une idée ou plutôt « envie » qui lui passa à l’esprit. Continuant d’effleurer la surface de l’eau avec sa main, elle gardait un petit regard posé sur Prosper qui était toujours collé au mur. Un petit sourire s’afficha sur ses lèvres et Azéline se mordit légèrement la joue. Elle pinça tellement fort qu’elle sursauta intérieurement et cessa cette action. Le voyant déboutonner le haut de sa chemise et desserrer sa cravate, elle lui adressa de nouveau un petit sourire malin. Qu’avait-elle derrière la tête bon sang ? Elle ne le dirait pas mais le mettrait en action. Azéline lâcha un petit soupire et se pencha un peu plus au dessus de l’eau dégageant une source de chaleur agréable.

Ce dernier vint s’avancer de quelques pas et Azéline ne le quitta pas des yeux. Qui aurait cru un jours voir la jeune femme dans cette situation, si avec un jeune homme qu’elle ne connaissait pas. Ben personnes. Fallait avouer que c’était la première fois que Azéline ce retrouvait en sous vêtements devant un homme depuis qu’elle était a Poudlard. Certainement bizarre pour elle mais , malgré les apparences, elle était loin d’être la petite fille facile qui allumait tous les garçons de l’école. Au contraire, elle restait discrète depuis qu’elle avait eut son histoire qui avait durée mais ne comprenant pas du jours au lendemain qu’il l’est laissée comme ceci en plan. Azéline avait été doublement blesser mais il fallait qu’elle tourne la page cependant elle ne pourrait jamais l’oublier. Bref passons… Venant regarder Prosper s’asseoir a côté d’elle sur la baignoire, elle lui adressa un petit sourire et continua de faire caresser la surface de l’eau qui était aussi caresser par la main du jeune homme qui s’amusait de même.

La jeune Serpentarde l’observa pensif. Il mériterait bien de passer a l’eau mais non pas tout de suite. Elle lui réservait cela pour plus tard. Gardant ce petit sourire aux lèvres , elle passa une main dans ses cheveux pour venir les mètres sur son côté gauche. Voyant son reflet dans l’eau elle hésita quelques instants, a donner un petit coup de main pour que cela disparaisse mais c’était comment dire … Bizarre de se voir dans l’eau. Enfin bon n’allez surtout pas comprendre la jeune Evans. Venant à se relever doucement du rebord elle se dirigea vers son sac et déposa discrètement la clef dans une des poches de celui ci. Prenant sa serviette, qu’elle avait posé sur le tabouret, elle la posa au pied de la masse remplie d’eau et regarda Prosper qui était toujours dans ses pensées à regarder l’eau. Ce dernier commença a se présenter. Azéline ne dit rien à cela et l’écouta s’énumérer. « Pendant que j'y pense, je suis Prosper Wagner, sixième année à Serdaigle...et toi ? ». Elle sourira.

« Evans… Azéline Evans… 6ème année … Serpentard »

Dit-elle doucement faisant exprès de faire durer le suspense de son identité. Elle se raseilla doucement sur le côté et passa une main dans l’eau. Elle était encore chaude et Azéline avait envie de se glisser dedans. Bien sur elle ne laisserait pas le Serdaigle tout seul, tout sec hors de l’eau voyons ! L’eau n’était pas forcément profonde ce qui serait pas plus mal non pour couler Prosper mais plutôt pour le tremper de haut en bas. Bien sur elle n’allait pas le couler. Azéline regarda Prosper et se leva doucement elle se positionna juste devant lui gardant un regard plongé dans le sien et d’un geste simplement rapide et doux, elle poussa le Serdaigle dans la baignoire d’eau chaude. Ah enfin elle pourrait profiter de son bain. J’ai bien dit de son bain pas de Prosper. Elle le regarda tout habiller d’eau . Il devait certainement ce demander ce qui se passait et Azéline se pencha au dessus de la baignoire pendant quelques instants et lui demanda..

« Tu vas bien partager la baignoire Prosper »

Dit-elle avec un grand sourire sadique mais cela n’empêchait que la malice était toujours dans ses fait et gestes. Venant entrer une jambes dans l’eau puis l’autre, Azéline resta debout cherchant dans sa petite tête ou es ce qu’elle pourrait bien ce caser. Pendant de longues minutes, elle hésita à se caler sur Prosper ou bien, rester debout mais encore peut être s’asseoir sur le côté. La jeune Serpentarde resta pendant de longues minutes à observer le Serdaigle qui était maintenant mouillé de haut en bas. Que c’était dommage que cette baignoire sois si petite. Elle se glissa doucement dans l’eau et s’avança vers Prosper sans l’écraser ou du moins dans que ses genoux ou ses mains ne lui face mal. Pendant quelques secondes elle se retrouva au dessus de lui avec un sourire plus que malicieux. Elle agrippa la cravate de ce dernier et le tira doucement vers elle. Venant avancer son visage vers le sien, elle dévira une nouvelle fois vers son oreille pour lui glisser quelques mots .

« C’était trop tentant … Surtout ne m’excuse pas »

Il croirait peut être qu’elle s’excuserait de ses faits et gestes mais il pouvait bien rêver. Azéline lâcha sa cravate doucement et remonta son visage les deux prunelles vertes claires plongées dans le regard de ce dernier. Bon sang que c’était horrible de faire face a une Serpentarde du genre, pensait-elle. Elle savait elle même que ce qu’elle faisait était vraiment cruelle pour les autres mais elle aimait sa. Oui elle aimait être une vrai petite peste, malgré que la elle ne l’était pas. Juste son côté provocatrice et joueuse ressortait. Sa aurait été un autres, sa n’aurait rien changé pour autant elle aurait jouer. Cependant, depuis qu’elle était assez proche dans cette masse, d’eau, elle n’osait plus trop reculer. A quoi bon de toute manière ? Si elle devait bouger, elle serait dans l’obligation de sortire de l’eau car elle n’aurait guère put se mettre bien assise dans l’eau. Elle était maintenant elle aussi mouillée et hésitait fortement à se bouger.

Azéline ayant toujours son regard plongé dans celui de Prosper avança doucement et dangereusement son visage à nouveau du sien. Qu’allait-elle faire ? Oh rien du tout , juste l’agacer un petit peu si cela marchait. Elle se pinça les lèvres et passa sa langue machinalement dessus mais finira par se redresser entièrement. Azéline se redressa sur ses genoux en bout de baignoire et observa Prosper. Le soleil se couchait a l’horizon, le vent devenait de plus en plus frais au fur et à mesure du temps et Azéline allait certainement grelotter dans pas longtemps. Prosper lui était au chaud ma foi, dans l’eau tout habillé, malgré que les vêtements n’étaient peut être pas source de chaleur. Elle resta à genoux au bout de la baignoire repassant ses mèches blondes sur son côté gauche. Un frisson lui parcoura le dos. Ah non pas si tôt, elle soupira légèrement et trembla une nouvelle fois mais sans pour autant lâcher Prosper du regard… Au contraire …

[ Légèrement plus court désolé = / mais j'avais plus d'idées XD ]
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Prosper Wagner
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Ven 21 Sep - 8:47

C'était la guerre qu'elle voulait, elle l'aurait. C'était maintenant 'Qui craquerait le premier ?'. Prosper n'avait peut-être jamais joué à de tels jeux, mais il avait beaucoup de patience et tant qu'il ne paniquait pas, il pouvait garder le contrôle de lui-même. Et jusqu'à maintenant, il arrivait à feindre l'indifférence. D'accord, son coeur battait à cent milles à l'heure, il n'arrivait plus à aligner deux pensées cohérentes et avait l'impression que l'air de cette pièce était irrespirable tant il faisait chaud, mais en apparence il savait se montrer calme. Ou presque. Il remarqua que sa main touchant la surface de l'eau tremblait et il espéra que la Serpentarde ne l'avait pas remarqué ; le mieux était de ne plus la regarder. S'il gardait les yeux posés sur quelque chose d'autre, comme l'eau du bain par exemple, il arriverait à se calmer et tout irait bien. Après quelques instants, le jeune homme réussit à monter un plan d'action. Petit un : il devait trouver un moyen de 'sympathiser' avec la charmante créature. Petit deux : récupérer la clé par des moyens non-magiques et pacifiques. Petit trois : sortir de cette pièce sans s'être fait une ennemie.

Alors qu'il réfléchissait à son plan, sa compagne se leva et alla chercher sa serviette qu'elle déposa tout près. Avait-elle vraiment l'intention de prendre son bain en sa présence ? Non, elle n'oserait pas tout de même. Si elle avait été sa soeur, peut-être que la situation aurait été tolérable. Même sa cousine peut-être. Mais elle ne faisait pas partie de sa famille et ils ne se connaissaient pas. Il ne savait strictement rien d'elle et il en était de même pour elle. Deux inconnus dans une salle de bain, quel beau tableau. Bref. Pour en revenir à la situation principale -qui était loin d'être un romantique portrait- il valait mieux faire les présentations. Ce que Prosper fit aussitôt, avec le plus grand détachement possible. Il devait continuer de faire comme si de rien n'était tant qu'il lui était possible de le faire.


« Evans...Azéline Evans...Sixième année...Serpentard. », se présenta à son tour sa compagne en revenant s'asseoir à ses côtés.

Malgré son visage angélique, le Serdaigle doutait que ses intentions soient vraiment innocentes. Les Serpentard étaient connus pour leur ruse et celle-là semblait particulièrement maligne. Il garda néanmoins le regard rivé sur l'eau qui reflétait son expression stoïque, du moins jusqu'à ce que la belle vienne se poster devant lui. Il ne put alors s'empêcher de la regarder et, comme hypnotisé, resta accroché à ses prunelles vertes. Mauvais signe. Très mauvais signe même. Cette fille avait quelque chose derrière la tête et quoi que ce soit, il n'allait pas y échapper. L'adolescent la laissa poser ses mains sur lui, s'attendant au pire ou au mieux plutôt, et...PLOUF ! Non, ça jamais il n'aurait pu l'imaginer. N'importe quoi, sauf ça. Maintenant, il n'avait pas le choix d'attendre le couvre-feu pour se glisser dans la salle commune de Serdaigle, sinon il risquait qu'on lui pose des questions. À moins qu'il ne trouve le sortilège approprié pour sècher ses vêtements ? Il sortit la tête de l'eau, sans trop comprendre comment il avait pu être aussi stupide et se laisser avoir par la jeune fille.


« Tu vas bien partager la baignoire Prosper. »

Il leva les yeux vers Azéline qui enjambait le rebord du bain, paralysé par l'étonnement et la gêne. Elle semblait chercher où elle pouvait s'installer ; la baignoire n'était pas très grande, effectivement. Mais elle n'aurait pas à chercher longtemps parce que le bleu et bronze ne comptait pas rester dans cette baignoire. Pourtant, malgré toute la volonté qu'il y mettait, il continuait de fixer la Serpentarde qui finit par s'avancer vers lui, un sourire inquiétant aux lèvres. Dans les instants qui suivirent, le jeune homme dut faire appel à tout le contrôle qu'il gardait encore sur son être. Oh non ! Même si cette fille lui faisait l'effet d'une vélane et était absolument imprévisible, il continuerait d'agir comme si de rien n'était. De nouveau, elle se tenait tout près, trop près pour qu'il puisse réfléchir de façon cohérente. Et au lieu de s'excuser, elle lui disait que cela avait été trop tentant. C'était trop tentant ? Décidément, il ne comprenait pas la psychologie de cette Azéline Evans.

Peu importe. Il fallait qu'il se comporte comme elle. N'avait-il pas décidé de jouer à qui craquerait le premier ? La verte et argent se recula finalement, à genoux au bout de bain. Qu'il ait réussi à résister à ses charmes jusque là était tout un exploit, quoique, pour Prosper, cela n'avait rien d'impressionnant. C'était une fille parmi tant d'autres et il n'agissait jamais de façon stupide. Céder aurait été une réaction stupide. De plus, il semblait avoir un avantage sur elle : elle avait froid. Bien sûr, elle pouvait à son tour feindre l'indifférence, mais elle n'était pas aussi couverte que lui et ne pourrait pas cacher bien longtemps les frissons qui parcouraient son corps. Il était temps de se venger.


« Tu as l'air d'avoir froid...C'est malin...J'aurais pu te passer ma chemise pour te couvrir un peu, hélas elle est complètement trempée. », fit-il en soupirant avant de s'accouder au rebord du bain.

Ah ah ! Frissonne, toi qui m'a poussé dans cette baignoire ! Tu vas regretter d'être tombé sur Prosper Wagner ! Pendant un moment, cette pensée réjouit le garçon. De la voir là, grelottant dans son coin, les yeux fixés sur lui, ce n'était finalement pas si mal. Et allez savoir pourquoi, il se sentait plus confiant et avait arrêté de se sentir oppressé par le regard qu'elle portait sur lui. Il osa même plongé son regard dans le sien, presque sans gêne. Décidément, les Serpentarde avaient un charme qui les distinguaient des autres. Ce n'était pas leur maison en elle-même qui les rendaient si attirantes, mais plutôt les qualités de leur maison. Elles avaient une attitude confiante, elles semblaient toujours sûres d'elle et ne renonçaient pas face aux obstacles. Elles avaient une façon d'être qui ne laissaient pas Prosper indifférent. Par contre, elles étaient aussi -pour la plupart- de véritables pestes et il lui était impossible de les approcher.

S'il réussissait à discuter avec Azéline et à lui faire perdre le contrôle de la situation, il s'en rappelerait toute sa vie. Cependant, il fallait qu'il trouve LE détail qui déstabiliserait sa très chère interlocutrice. Jouer le jeu de l'indifférence l'aidait à garder son calme, mais la Serpentarde ne semblait pas en être contrariée, ni même affectée. Il fallait qu'il trouve autre chose et rapidement avant que la situation n'empire. Il leva un instant les yeux vers le plafond, puis reporta son attention sur sa compagne et lui adressa un bref sourire en coin. Il s'imaginait déjà en train de raconter à ses rares amis cette aventure invraisemblable et la façon dont il s'en était sorti. Car oui, il avait bien l'intention de sortir de cet endroit en parfaite condition et pas en esclave de ses sens. Le Serdaigle jeta un coup d'oeil à la verte et argent, puis releva les yeux vers le plafond. En toute honnêteté, il ne détestait pas agir de le sorte. Au contraire...

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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Ven 21 Sep - 22:36

Azéline était les bras un peu liés devant elle et grelottait un petit peu. La fenêtre n’était pas fermée et Azéline se rendit compte que finalement sa n’aurait pas été une mauvaise idée de la fermer quelques minutes auparavant. Venant continuer de regarder Wagner dans les yeux, elle gardait se petit regard et son sourire fort désagréable certainement. Elle soupira et s’aseilla dans l’eau qui lui montait maintenant jusqu'à sous la poitrine. L’eau touchait juste le dessous de son soutient-gorge et venant claper contre les rebord. Prosper prenait décidément toute la place dans cette baignoire. Mais en y repensant bien que c’était une mauvaise idée d’avoir mit Prosper a l’eau, car de un il prenait toute la place, de deux il semblait se moquer d’elle et de trois qu’est-ce qu’il avait mit de l’eau par dessus les rebords. Azéline se pencha légèrement sur le côté pour regarder l’eau par terre et soupira venant regarder Prosper qui semblait fortement bien installé et surtout qui ne semblait pas avoir froid.

La jeune Serpentarde, regardait Prosper qui la regardait aussi. Elle décroisa ses bras qui étaient devant elle depuis un bon petit bout de temps et commença a jouer un peu avec l’eau. Elle se mit a sourire un peu plus prononcé et regarda Prosper la tête légèrement tourner sur le côté et penchée en avant. Un regard coquin et un sourire l’accompagnant elle retenait parfaitement un petit rire qui mourrait d’envie de sortir. Elle avait de longues mèches blondes qui lui tombaient sur le devant du visage mais ses yeux de chat. Ses yeux verts très clairs transperçaient la blondeur crème de sa chevelure blonde. Azéline changeait plusieurs fois de côtés en quelques secondes mais au bout de quelques minutes, s’arrêta et prit de sa main droite tout ses cheveux et les remonta pour que sa nuque « respire » un peu. Si elle avait les mains froides, sa aurait été un parfait chauffage humain. Prosper vint lui dire une phrase qui laissa indifférente Azéline qui ne changea pas son attitude.

« Hélas oui elle est trempée mais ce n’est pas bien grave … La chaleur humaine est beaucoup mieux qu’un bout de tissus …Cependant je l’aurais pris sans ronchonner. »

Dit-elle en s’agitant un peu dans l’eau. En y repensant bien Vous vous-demandez certainement pourquoi tout cela ? Ce petit sourire coquin, se regard, cette attitude dans la baignoire … Azéline venait tout bonnement de se rendre compte de la situation dans laquelle elle c’était fichue. Elle était en sous vêtements dans une baignoire accompagné d’un jeune homme habillé … HABILLE ? Non mais sa ce n’était pas possible ! Azéline regarda Prosper appuyé contre le rebord de la baignoire et le regarda de haut en bas. Il n’avait donc pas eut l’idée de se mettre en sous vêtements aussi ? Non aparament. Elle Avait bien l’envie de lui défaire sa chemise et sa cravate, mais comment le prendrait-il ? Après tout elle lui demandait pas son avis . Elle fonçait. Azéline regarda Prosper et se redressa par surprise pour venir se glisser sur Prosper. Elle avait une jambe de chaque côtés de lui et hésitait a s’asseoir à « califourchon ». Pendant un court instant, elle se contenta simplement de rester à « 4 pattes » au dessus de lui dans l’eau. Le visage avancer dangereusement vers son oreille.

« Alors Prosper… C’est pas trop gênant les tissus … Collant … A la peau … D’un jeune homme … tel que … VOUS »

Dit-elle en commençant à descendre doucement sa main vers la cravate de se dernier. Elle s’aseilla sur ses jambes à « califourchon » était donné qu’elle ne pouvait pas plus haut avec plus de stabilité. Elle avait se regard plongé dans celui du Serdaigle. Un regard qui se disait être de plus en plus provocateur et malin. Azéline fit doucement descendre le nœud de cravate et enleva cette dernière du tour de cou de Prosper. Elle le regarda dans les bras et passa la cravate autour de son propre cou. Venant descendre ses douces mains chaudes elle déboutonna les boutons de la chemise de Prosper mais ne le quittait pas du regard. Sa y est , elle venait de terminer de défaire les 6 boutons restant. Un petit sourire malin, elle ne toucha pas le torse de Prosper. Pour la pur raison qu’elle jouait avec lui et que si jamais elle venait a toucher se dernier, elle irait pas que le toucher. Azéline lui dit d’un ton malin et provocant se mêlant avec les cheveux en batailles, quelques mots.

« Alors ? Pas plus à l’aise Monsieur Wagner ? »

Dit-elle d’un ton très … Très sensuelle dans la voix. Azéline était vraiment partie dans son « jeux » qui allait certainement devenir plus que un jeux. Une réalité. Elle regarda se dernier dans les yeux et ne bougea pas. Jetant un regard légèrement envieux, elle s’étira et regarda le miroir juste en face d’elle. On voyait juste le dessus de sa touffe de cheveux qui se reflétait dans le bas du miroir. Azéline eut un petit sourire et regarda Wagner dans les yeux. En le voyant de plus près c’était vrai qu’il était mignon comme garçon et en plus de sa avait beaucoup de charme. Ne pouvant s’empêcher de perdre son sourire et son regard malicieux qui ornaient son visage. Un simple geste de plus ou un simple contact pouvait risquer que Azéline se fasse envoyer valser par le jeune homme. Cependant Elle prenait le risque. Elle hésita quelques instants a toucher son torse et se contenta juste de le toucher du bout du doigt gauche. Un petit sourire plus prononcé sur le coin des lèvres, elle avait osée.

Après avoir pas mal jouer avec le regard de Prosper, Azéline décida d’entamer les choses sérieuses. SERIEUSES ? Non pas ce que vous penser mais simplement peut être apprendre a mieux connaître Prosper. Elle changeait pas sa position restant a « califourchon » sur Prosper qui dégageait de la chaleur et réchauffait Azéline. Malgré que ses bras étaient gelés, Azéline avait chaud et on pouvait observer sur le dessus de ses petites joues de jolies rougeurs qui provenaient de la chaleur que Prosper lui transmettait. Si sa se trouvait elle était entrain de l’écraser le pauvre. Elle secoua légèrement la tête. Ses cheveux retombèrent et Azéline commença a jouer avec ses mains ou plutôt le bout de ses deux index sur le torse de Prosper. Aie aie aie ! Que faisait-elle ?! La jeune Serpentarde regardant Prosper dans les yeux vint alors lui dire sans se rapprocher pour autant de son visage ce qui serait plus un danger pour le moment.

« Qu’est-ce que tu aime dans la vie dis moi … »

dit-elle d’une voix pensive. Regardant le torse du jeune Wagner elle avait réussit a déscotcher ses yeux de ceux de Prosper. Malgré sa provocation et sa malignité qui régnaient toujours en elle, elle se forçait de ne pas la montrer dans ce moment. La jeune femme essayait d’être sérieuse mais cela était très dur face à l’homme qu’elle avait en face d’elle. C’était quasiment impenssable de se concentrer avec un tel energumen devant sois. Elle cessa de jouer avec ses doigts et remonta son regard sur le visage du Serdaigle. Le fixant du regard, elle essaya plusieurs fois de le déscotcher mais rien a faire. Elle soupira un peu et de nouveau un sourire s’installa sur ses lèvres. Un sourire joueur et mélangé de provocation et malignité. Pour changer ! Une bretelle de son sous vêtement tomba de son épaule. Plus précisément de son épaule droite. Azéline ne tourna pas la tête pour regarder cette dernière qui était tombée. Au contraire… elle la laissa attendant une réponse ou peut être même que un simple geste venant de sa part. Cependant elle était quasi certaine que Prosper ne résisterait pas longtemps…
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Prosper Wagner
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Mar 25 Sep - 9:33

Il devait faire tout pour lui faire regretter de l'avoir poussé à l'eau. Déjà, il ne fallait pas qu'il succombe à ses charmes. Mais Prosper étant un adolescent aux idées et aux buts parfois inimaginables, il se promit de la pousser à s'excuser. Oh ce serait une tâche compliquée et presqu'impossible, mais il y arriverait un jour ou l'autre. Peut-être pas aujourd'hui, ni demain, mais maintenant qu'il connaissait son nom, son année, sa maison, son visage et plus encore, il ne la lâcherait plus. En bon Serdaigle, il lui poserait des questions sur les cours, les devoirs, le fonctionnement de sa maison, ses professeurs préférés ; en bon Hollister -il se considérait plus Hollister que Wagner-, il lui demanderait qui sont ses amis, si elle a un copain, si sa famille est de sang-pur, si son père fait un travail important, si elle a des contacts haut-placés. En un sens, il ressemblait un peu à ses parents...Il ne fréquentait que ceux qu'il considérait comme 'supérieurs' au commun de la communauté sorcière. Bref, pour en revenir à ce bain non-désiré, autant dire que le jeune homme avait dépassé le stade de la timidité. Ç'aurait été stupide d'être encore gêné au point où ils en étaient maintenant...

Le sourire qu'elle affichait n'avait rien de rassurant. En vérité, c'était un sourire de diablesse. Azéline était-elle une créature séductrice dans l'âme ? Et s'il se conduisait comme elle, disons...de retourner la situation ? Elle ne serait plus aussi confiante, si ? Son allusion au fait qu'elle avait froid la laissa totalement indifférente. Mais qu'entendait-elle par 'chaleur humaine' ? Elle n'allait tout de même pas...venir plus près ? Non, elle ne pouvait pas s'approcher.


*Vade retro, créature particulièrement charmante au sourire malicieux et aux yeux hypnotisants ! Vade re- oh et puis finalement non. Non, reste là, tant que je t'ai à l'oeil, tout va bien.*

Il posa son regard sur elle, la fixant comme s'il espérait qu'elle se fige sur place et ne bouge plus jusqu'à ce qu'il sorte de cette pièce. Malheureusement, elle se redressa et s'approcha, faisant tout le contraire de ce que le Serdaigle espérait. Il ferma un instant les yeux, mais lorsqu'il les réouvrit, elle n'avait pas disparu : elle était encore plus près. En fait, elle se trouvait maintenant à quatre pattes au-dessus de lui, dangereusement proche, et il eut fallu un sortilège de téléportation ou carrément transplaner pour échapper à son regard envoûtant. Elle s'approcha alors pour lui parler à l'oreille, comme elle le faisait depuis qu'il était entré par erreur dans cette fichue salle de bain. Ah s'il n'était pas entré, peut-être serait-il confortablement installé à la bibliothèque, à lire quelque chose du genre 'La Quintessence : une quête' ou 'Seigneur ou saigneur ? Essai sur la brutalité des hippogriffes'. Mais il aurait aussi raté toute une aventure quand même. Contre toute attente, il ne fit pas un seul geste pour arrêter Azéline. Non, détrompez-vous, il ne cédait pas. Pas encore du moins.

« Alors ? Pas plus à l’aise Monsieur Wagner ? »

Il était vrai que l'eau et ses vêtements ne faisaient pas bon ménage. Mais il aurait préféré rester habillé de la tête aux pieds. C'était une autre sorte d'assurance, comme son sac qu'il avait laissé près de la porte. Pendant un moment, cette angoisse opressante et insupportable l'envahit et il crut vraiment que cette fois, il allait défaillir. Ça ne lui était arrivé qu'une seule fois depuis son arrivée à Poudlard en fait. C'était lors de sa deuxième année. Il était en cours de potions et avait oublié de mettre les chenilles tranchées en rondelles avant les cafards. Aïe aïe aïe...Toute une explosition. Heureusement, aucun blessé, mais à ce moment-là, le professeur Rogue s'était approché de sa table avec un mouvement de cape absolument terrifiant et avait dit : ...quelque chose. Prosper n'avait pas entendu car il s'était tout bonnement effondré au sol, dans un reste de potion ratée. Il s'était réveillé plus tard dans la journée, à l'infirmerie, humilié d'avoir perdu conscience en plein milieu d'un cours. Et surtout parce qu'il avait eu peur d'un professeur. Aujourd'hui, cela avait beaucoup changé. Le professeur Rogue n'était plus aussi terrifiant que dans ses souvenirs.

Un frisson le parcourut. Avec tout ça, il en avait oublié la demoiselle qui se trouvait assise sur lui et qui touchait son torse du bout des doigts. Est-ce qu'elle le faisait exprès ? Très certainement, oui. Mais qu'avait-elle en tête pour le torturer ainsi, hein ? C'était injuste ! 'Pourquoi moi !?' aurait-il eu envie de crier comme dans les films, à genoux dans la rue, sous une pluie torentielle...Bon, peut-être pas. Il frissona de nouveau et tenta plutôt de se concentrer sur la question. Ce qu'il aimait dans la vie. Ce qu'il aimait...dans...la...vie. Question difficile. Soit il mentait et racontait n'importe quoi, soit il disait la vérité. Comme il détestait mentir, la deuxième solution était la meilleure. Or, fallait-il qu'il trouve d'abord comment s'adresser à elle sans se remettre à bégayer, maintenant qu'il était de plus en plus nerveux. Quelle pensée pouvait le calmer ? Ah, l'histoire ! 1900, naissance de Perpetua Fancourt, inventeur du Lunascope. 1903, naissance de Tilly Toke, héroïne de l'incident d'Ilfracombe. Ce dernier ayant eu lieu en 1932. 1947, Newt Scamander créée le Registre des Loups-Garous au sein du Département de contrôle et régulation des créatures magiques. Voilà...C'était déjà nettement mieux.


« Ce que j'aime dans la vie ? Hmm...Les études. La lecture. Les cours...Soins aux créatures magiques et potions, surtout. Mais j'aime bien histoire de la magie aussi... »

Il leva les yeux vers le plafond, pour ne plus avoir à regarder la Serpentarde dans les yeux. C'était trop risqué de la regarder, même un instant. Il allait se perdre dans ses yeux de tigresse et il serait condamné à conserver cette image en tête durant des jours, peut-être même des semaines. Et ce qu'il voulait, c'était qu'elle l'ait dans la peau, pas le contraire. Le Serdaigle voulait qu'elle retourne dans sa salle commune en se disant que tous les bleus et bronzes n'étaient pas des intellectuels ennuyeux. D'ailleurs, les Serdaigles n'étaient pas ennuyeux. Les conversations de leur table étaient très intéressantes, il suffisait d'avoir un peu de culture ! Oui, bon, il ne fallait pas demander ça à tout le monde, d'avoir de la culture.

« À mon tour de poser une question... », déclara finalement Prosper en regardant la verte et argent.

Il la fixa longuement sans bouger, puis attrapa sa propre cravate qu'elle avait passé à son cou et tira doucement pour attirer Azéline vers lui. Il s'approcha ensuite tout près de son oreille et murmura d'une voix presque inaudible :


« Agissez-vous ainsi avec tous les garçons que vous rencontrez...Miss Evans ? »

Pendant quelques instants, l'adolescent ne bougea pas, puis effleura du bout des lèvres la joue de la demoiselle et recula avant de lâcher la cravate. Il garda son regard plongé dans le sien pendant de longues secondes qui lui semblèrent des minutes, puis releva les yeux vers le plafond. Pour la première fois, c'était lui qui avait pris l'initiative de s'approcher et il ne se sentait pas du tout angoissé à cette perspective. Maintenant par contre, il espérait que tout ceci ne soit qu'un rêve et que d'une minute à l'autre il se réveillerait. Il avait toujours le contrôle de lui-même, bonne nouvelle, mais ce qu'il venait de faire était tellement...si...ce n'était vraiment pas lui. Habituellement, il n'aurait jamais osé ! Depuis le début de cette rencontre, le bleu et bronze ne voulait pas qu'elle se rapproche et voilà qu'il allait presque l'embrasser. Non, mais quel idiot il faisait. La petite voix de sa conscience lui conseilla de fuir pendant qu'il en était encore temps. Une autre l'encouragea à continuer d'agir ainsi pour déstabiliser la Serpentarde et peut-être même lui voler un baiser avant de partir.

Mais Prosper ne voulait écouter ni l'une, ni l'autre. Il continuait de fixer le plafond, attendant patiemment une réponse de la part de son interlocutrice. Bien sûr qu'elle devait agir comme ça avec tous les garçons. À la voir, il était évident que ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait dans une telle situation...si ? Il la regarda un instant, de nouveau, et remarqua que la bretelle droite de son soutien-gorge avait glissé. Il tendit la main et la replaça délicatement avant d'adresser un sourire faussement neutre, un brin moqueur, à Azéline. Qu'est-ce qu'elle croyait ? Qu'il allait craquer pour un si petit détail ? Non. Ce pour quoi il craquait, c'était son sourire. Ce fichu sourire qui avait de quoi effrayer n'importe quel garçon timide et qui lui rappelait à quel point il aimait les femmes de caractère. Comme elle, finalement.

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Azéline Evans
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Mar 25 Sep - 21:04

Azéline observait Prosper avec la bretelle qui tombait encore un petit peu mais s’arrêta cependant au milieux de son bras. Sa aurait été bête de se déshabiller ainsi. C’était bizarre d’être dans un tel situation. A première vu si elle ne se trompait pas, il n’avait encore jamais eut à faire a ce genre de situation auparavant. Azéline semblait fière de cela après tout être la première de quelques chose était toujours plaisant. Restant sur lui sans bouger, elle évitait de faire des mouvements qui pourraient l’atteindre et surtout de faire bouger l’eau qui leur arrivait au niveau de sous la poitrine voire même empiétant sur sa poitrine avec sons sous vêtement. Un regard malicieux, elle tira la langue et se la mordit doucement au bout. Rare était les fois qu’elle faisait cela. La plus par du temps sa langue se calait sur le côté et restait tel que mais la être mordu était rare. Seule certaines situation faisait que la jeune femme faisait cela en plus. Et en aucun cas vous ne saurez pourquoi. Elle frissonna de nouveau. Ses poils , tout petit poils de bras se hérissèrent sur ses bras et la surface de son dos.

Azéline se sentait bien installée sur Prosper qui la fixait maintenant. Ce sentiment bizarre d’être observée sans cesse devenait de plus en plus encrée en elle et ne s’amusait pas à renvoyer bouler la personne qui la fixait avec insistance. Ne bougeant pas pendant quelques minutes elle soupira et passa doucement sa main sur la surface de l’eau. Prosper était lui toujours plus ou moins allongé dans l’eau et Azéline elle ne voulait pas du tout bouger. Le soleil commençait a fortement se cacher et a laisser les petits courant d’airs passer à travers les rideaux qui c’étaient glissés devant la petite ouverture. Venant plisser les yeux légèrement, aucuns sons ni même un petits bruits s’interposa dans le silence. Elle se demandait qu’est ce qui ce passait. Eux qui étaient toujours en mouvements depuis qu’il était rentré dans la pièce maintenant un peu refroidis. Venant être surprise par un son, elle mit du temps a réagir à cela. Venant retourner la tête vers la source de cela, elle remarque que la source était…

Prosper. Oui c’était bien cela, Prosper venait de dire quelques mots mais Azéline était incapable de lui redire ce qu’il venait de lui dire. La jeune Serpentarde, le fixa dans les yeux et perdit quelques secondes se regard malicieux et coquin. Le sourire était de même parti. Elle fronça un peu les sourcils réfléchissant à ce qu’il avait dit et ferma les yeux quelques secondes pour essayer de faire marche arrière. Les paroles, les images défilèrent et Azéline put revoir et surtout à nouveau entendre ce qu’elle avait zapper. Bingo ! Il venait de dire cette phrase ci particulièrement : « Ce que j'aime dans la vie ? Hmm...Les études. La lecture. Les cours...Soins aux créatures magiques et potions, surtout. Mais j'aime bien histoire de la magie aussi... ». Azéline réouvrit doucement les yeux sans lui adresser un mot. Ce dernier ne semblait pas lui avoir renversé la question ce qui n’inquiéta pas la jeune femme pour autant. Prosper avait l’air d’un jeune homme, gentil, sérieux peut être trop même, timide mais sans le cacher il était vraiment charmant.

* tu en as de la chance ma grande *

Pensa-t-elle .Elle se remit à le regarder dans les yeux de ses deux prunelles vertes claires qui brillaient avec les reflets des rayons de soleil qui pointaient le bout de leurs nez. La jeune femme recommença a fixer Prosper les yeux normal non plisser et reprit se regard coquin et le sourire qui l’accompagnait. Un regard sans sourire n’était pas un bon accord. Un sourire sans regarde qui l’accompagne non plus . Seul le regard et le sourire qui l’accompagnait formaient un « couple » parfait qui correspondait parfaitement à la malignité de Azéline. Un petit sourire en coin de lèvres, le regard plongé dans celui de Prosper, elle commençait a bien l’aimer ce bonhomme. Pendant quelques instants il détourna le regard vers le plafond. Mais qu’est ce qu se fichu plafond avait a le captiver ? Quand il ne la regardait pas , il regardait le plafond. Y’avait-t-il quelque chose ? Pourtant non. Azéline ne changea pas la direction de son regard qui resta plonger maintenant dans le cou de Prosper. Quelques minutes passèrent et Azéline revint emboîter son regard de celui du jeune homme.

Il entre ouvrit la bouche et la jeune Evans dériva machinalement les yeux sur les lèvres de Prosper. Enviée ? Non du moins pas encore. Elle remonta les yeux vers le visage et les deux billes de Prosper qui la regardait encore un nouvelle fois. Ce dernier commença alors a parler et Azéline gardait ce petit « couple » d’expressions au visage. C’est à dire un sourire et un regard malicieux mêlant une pointe de mystère qui s’accordaient parfaitement. « À mon tour de poser une question... » venait-il de dire. Azéline sourira quelques secondes. Elle eut a peine le temps de lui répondre que Prosper attrapa sa cravate qui se trouvait autour de son cou. Il la tira doucement vers lui. Rêvait-elle ? Venait-il vraiment de l’approcher lui même vers lui ? Azéline ne rêvait pas. Surprise de ce geste, elle se laissa faire et ce laissa avancer vers lui. Sentant la chaleur de Prosper se rejeter sur son buste , elle frissonna et ferma les yeux doucement pour écouter ce qui lui disait. « Agissez-vous ainsi avec tous les garçons que vous rencontrez...Miss Evans ? » demanda-t-il. Elle mit quelques secondes à réagire sentant le contact de ses lèvres contre sa joue. Elle se redressa doucement et lui répondit d’une voix douce et mystérieuse tout en le fixant.

« Vous voulez vraiment savoir cela Mr. Wagner ? Et bien rare sont les fois dans lesquelles je me sent aussi a l’aise pour ce genre de comportement si je puis dire… Cependant il m’est arrivé d’être comme ceci avec d’autres garçons mais que je connaissais… »

Dit-elle doucement à ce dernier. La jeune femme n’avait pas terminé sa phrase . Elle le fixa et resta sans bouger. Pas un sons sortis de sa voix pendant a peut prêt 1 minutes. Pourquoi un tel blanc ? Peut être parce qu’elle réfléchissait a ce qu’elle allait dire pour terminer sa phrase incomplète à son avis. Elle avait ses mains douces et chaudes glissées sous l’eau depuis maintenant de bonne minutes. Elle hésita quelques instants a revenir toucher le torse de Prosper. C’était trop tentant et Azéline n’aimait jamais ne pas faire ni obtenir ce qu’elle voulait. Venant amener une main, sa main droite au haut de son torse, elle commença à juste le toucher avec le bout de ses doigts. Pour le moment ce n’était pas très comment dire… Contact. La jeune femme descendit doucement sa main qu’elle appuya et aplatissa doucement au fur et a mesure qu’elle descendait. Elle se retrouva la main posée sur ses pectoraux. Laissant son autres mains se balader sous l’eau, elle aimait taquiner et embêter les autres. Elle lui donna quelques douces caresses avec sa main posée sur son torse laissant son autre main amener des petites doses d’eau qui coulèrent sur son torse. Aïe ! Aïe !Aïe ! C’était vraiment trop. Elle se rapprocha dangereusement de nouveau de son visage et lui murmura …

« Mais …Dites moi vous trouver pas que le feeling passe bien entre vous … et moi Mr. Wagner ? »

Oh ! Chose à dire ou à na pas dire ? Elle avait un sourire aux lèvres qu’elle était loin de perdre. Elle recula doucement de son oreille et lui déposa un doux baisé sur la joue droite. Gardant son visage dangereusement proche de celui du jeune Bronze et bleu, elle s’arrêta juste devant le nez de Prosper. Tiens drôle de situation. Comment allait-il réagir ? Il l’enverrait balader ou bien se mettrait-il a rougir comme une tomate ? La jeune femme le fixa dans les yeux et se passa machinalement la langue sur les lèvres. Ayant un petit sourire, elle s’approcha extrêmement près de son visage et se recula. Elle savait que sa serait terriblement dangereuse de faire cela. De plus elle ne savait même pas si il avait une copine ou ps. Cependant elle aimait jouer ce jeux de séduction. Elle se redressa légèrement mais gardait ce regard et sourire aux lèvres limite provocant et envieux…
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MessageSujet: Re: [Sept.] Un bain ? Ca fait jamais de mal [TERMINE]   Jeu 27 Sep - 19:11

La nuit allait bientôt tomber. Le soleil déclinait à l'horizon lentement. À l'heure qu'il était, la salle commune de Serdaigle devait être remplie de gens en plein travail. Prosper imaginait les parchemins noircis d'encre, les encriers vides, les manuels traînant à droite et à gauche, les élèves qui s'entraidaient à voix basse...Habituellement, les uniformes étaient portés jusqu'au dernier moment, mais il y aurait très certainement deux ou trois cravates délaissées. Si le jeune homme avait été avec eux, sa cravate aurait été bien nouée à son cou et il aurait été penché sur un devoir quelconque. Il n'aurait adressé la parole à personne, aurait travaillé jusqu'aux petites heures du matin, se serait levé de mauvaise humeur quelques heures plus tard, aurait crié sur un idiot qui aurait renversé de l'encre sur le devoir qu'il avait passé la nuit à faire...Enfin. Pour le moment, il n'avait strictement rien à faire de ses devoirs, de l'heure à laquelle il se coucherait ou de celle à laquelle il se lèverait le lendemain. L'heure du couvre-feu arriverait dans peu de temps ? Et alors ? Oui, cette rencontre avec la belle Serpentarde lui faisait perdre toute sa raison. Cette indifférence face au règlement ne lui était arrivé qu'une seule fois, l'année précédente. Il était rentré en retard à la salle commune, mais malheureusement, il ne s'était pas fait pincé par Rusard comme il l'avait espéré.

Qu'est-ce qui lui avait pris de dire qu'il aimait les cours ? Et la lecture ? Et les études surtout ! Elle allait le prendre pour le genre de garçon qui répond à toutes les questions en classe, comme cette Miss Je-Sais-Tout de Gryffondor qui levait sa main à chaque parole des professeurs. Heureusement, il n'était pas comme ça. Enfin, pas dans tous les cours...En général, il levait la main pour demander des précisions, pour s'assurer que ce qu'il écrivait était bon, pour être certain de ne pas remettre un devoir en retard, pour confirmer les dates d'un examen ou autre. Il ne donnait pas vraiment de réponses à voix haute, sauf dans les cours où il avait d'excellentes notes et pouvait se permettre de répondre sans craindre de se tromper. Et puis, la plupart du temps, il se disait qu'il n'allait pas donner la réponse aux autres alors qu'il avait travaillé pour la connaître, lui. Il étudiait pour les apprendre ces réponses alors les autres n'avaient qu'à faire comme lui. Par contre, quand un enseignant exaspéré par l'ignorance de ses élèves demandait si quelqu'un connaissait la réponse, il se faisait un plaisir d'étaler ses connaissances.

Il reposa son regard sur Azéline. Peut-être à cause de la gêne mais jusqu'à maintenant, l'adolescent n'avait pas remarqué à quel point il avait de la chance tout de même. Il était avec une belle fille, tout à fait son genre même s'il ne voulait pas l'avouer, dans une salle de bain, au coucher du soleil. La porte était verrouillée donc personne ne leur tomberait dessus, il rentrerait à l'heure du coucher et personne ne lui poserait de questions. Peut-être même que...Hey ! Mais pourquoi ne pas inviter cette beauté au bal ? Après tout, il n'avait rien à perdre. Si elle refusait, ce n'était pas bien grave -en fait, si, parce qu'il renoncerait alors définitivement à se rendre à cette soirée et resterait dans la salle commune vide à étudier pour les futurs examens. Ses quelques amis lui raconteraient à quel point ce bal avait été merveilleux et lui demanderaient durant des jours pour quelle raison il n'était pas venu. Au lieu de leur dire qu'il n'avait tout simplement pas trouvé de cavalière, il répéterait qu'il avait eu trop de travail. Trop de travail. Bientôt, ce prétexte ne convaincrait plus personne ; Prosper était sûrement le seul sixième qui devait travailler soirs et week-ends pour arriver à tout faire et déjà, quelques-uns étaients sceptiques.

Ce que le jeune homme ne disait pas, c'était que plusieurs de ses supposés manuels étaient des livres prêtés par son oncle Lithius traîtant des propriétés de plusieurs ingrédients. Son oncle lui avait raconté que c'est à l'aide de ces grimoires qu'il avait réussi à composer ses premières variantes de potions. L'homme avait assuré à son neveu que s'il apprenait ces livres sur le bout des doigts, d'ici un an voir quelques mois, il saurait modifier la recette des potions les plus basiques. Bien sûr, pour réécrire des potions plus compliquées, il lui faudrait encore quelques années, mais le Serdaigle était un acharné qui désirait acquérir des connaissances rapidement -et accessoirement gloire et puissance, mais c'est une autre histoire. Il avait bien l'intention de modifier et peut-être même de créer une potion avant la fin de l'année, cependant ne nous éternisons pas là-dessus et revenons plutôt à la situation présente. Son geste précédent ne lui ressemblait pas. Jamais il n'aurait osé avant aujourd'hui être aussi près d'une fille.

La raison pour laquelle il osait présentement ? Il avait envoyé balader Miss Conscience. Elle avait eu beau crier "Prosper, sors de la salle de bain", "Prosper, éloigne-toi", "Prosper, ne dépose pas ton sac", "Prosper, sors de cette baignoire", "Prosper, repousse-la", "Prosper, ne t'approche pas" -enfin vous comprenez le principe- Miss Conscience avait finalement décidé qu'elle ne servait strictement à rien. Elle décida donc de prendre congé et de laisser le bleu et bronze se débrouiller seul.


« Vous voulez vraiment savoir cela Mr. Wagner ? Et bien rares sont les fois dans lesquelles je me sens aussi à l’aise pour ce genre de comportement si je puis dire… Cependant il m’est arrivé d’être comme ceci avec d’autres garçons mais que je connaissais… »

Il était le premier inconnu sur qui elle s'acharnait ainsi ? Intéressant à savoir. Il aurait pourtant parié qu'elle était le genre de filles qui aguichait tous les garçons pour le simple plaisir d'être désirée. Mais pourquoi était-il celui sur qui elle s'était jetée ? Parce qu'il était le premier arrivé, sûrement. Si n'importe quel autre garçon avait passé cette porte, elle aurait fait la même chose à coup sûr. En fait, c'était le meilleur moment de s'amuser et de ne pas espérer quelque chose de sérieux, ce qui n'était pas habituel pour le jeune homme. De nouveau, il frissonna ; si Miss Conscience avait été présente, elle aurait sûrement dit un truc du genre "Prosper, fiche-lui une tape sur les doigts ! Pas touche !" mais comme elle avait précédemment décidé de partir là où elle serait plus utile, il n'y eut aucune interruption mentale. Lorsque de nouveau, Azéline rapprocha son visage du sien pour lui murmurer à l'oreille, il manqua réagir sous le coup de l'impulsivité. À grand peine, il la laissa terminer sa phrase. Effectivement, entre eux, il y avait quelque chose. Et même si ce n'était qu'un jeu, c'était plaisant. Son visage s'approcha encore une fois du sien et cette fois...vlan ! Non, détrompez-vous, Prosper ne venait pas de la gifler mais bien de l'embrasser. Après quelques instants, il se recula, étonné par ce qu'il venait de faire, mais il lui adressa aussitôt un sourire malicieux.

« C’était trop tentant … Surtout ne m’excuse pas. », fit-il sur un ton moqueur, de la même manière qu'elle plus tôt.

Il la fixa durant un moment, puis releva les yeux vers le plafond. Ah cet éternel plafond qui n'avait rien de bien intéressant mais qui servait de prétexte pour ne pas regarder la demoiselle en face. Après ce qu'il venait de faire, la gêne était revenue au pas de course et il se demandait comment elle allait réagir à ça. Allait-elle continuer de jouer le jeu ou le gifler et sortir de cette salle de bain ? Dans un cas ou l'autre, il en sortirait...gagnant. Ou presque. Dans le premier cas, ce serait amusant et dans le deuxième il pourrait enfin retourner à sa petite vie tranquille pour étudier. Les deux situations seraient agréables, quoique d'étudier serait peut-être un peu trop routinier, puisqu'il ne faisait que ça durant tous ses temps libres. Finalement, si elle le giflait, il faudrait qu'il trouve un moyen de se faire pardonner pour éviter d'être obligé de retourner à ses devoirs.


« Sinon...Comment s'annonce le bal pour vous, Miss Evans ? », demanda-t-il pour changer de sujet.

L'adolescent avait l'intention d'amener la conversation sur ce sujet pour lui demander, éventuellement et si elle n'avait pas de cavalier, de l'accompagner. Ce pourrait toujours être drôle, non ? Elle avait peut-être plusieurs potentiels cavaliers qui se pressaient pour lui proposer de passer cette soirée en leur compagnie. Et la tête que feraient les autres Serdaigle lorsqu'ils verraient Wagner, l'acharné du travail, en compagnie d'une jolie Serpentarde !

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