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Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]

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Mey Amapola
Serpy6
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Age : 13
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MessageSujet: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Ven 13 Juin - 18:52

* Comment avez-vous connu ce site ? Je suis elle et je suis lui...

* Age du posteur : 13 ans...

* Nom/Prénom de votre personnage : Amapola Mey...

* Date de naissance et âge du personnage (nous sommes en 1995) : Mey est née le 29 Février 1979. Aujourd'hui elle a 16 ans...

* Origine : La mère de Mey est une sorcière mais son père est un moldu...

* Animal éventuel : Mey n'a pas d'animal de compagnie...

* Nom/Prénom de la célébrité sur votre avatar : Laura Vandervoort...

* Désires-tu être parrainé ? Non merci...

* As-tu lu le règlement ? Je ne mens pas alors je dis oui. Yep c'est bon Merci Cadou ^^ C'est Cad' pas Cadou Tu resteras toujours Cadou (ou Cadouninouchet?) pour moi

* Texte personnel :

Mey Amapola... Rien que sur ce prénom et nom je vous dois des explications. D'abord son prénom : Mey. C'est sûrement le plus étrange et original des prénoms de la Terre. Qui a eut cette idée ? C'est sa mère. Les parents de Mey s'attendaient à avoir un garçon et avait déjà choisis un prénom : Mathieu. Pourtant ils eurent une fille et la jeune femme eut l'idée de celui-ci. Mey ne saura jamais pourquoi celui-ci et pas un autre plus "classique"...
Maintenant Amapola. La première chose à savoir est que Amapola signifie coquelicot en Espagnol. La deuxième est que ce n'est pas le nom de son père mais de sa mère d'origine Espagnol. La troisième est que, depuis, Mey est surnommé : petit coquelicot. C'est son père qui l'a surnommé le plus souvent ainsi. Mais maintenant que je vous ai raconté l'histoire de ces deux mots passons à l'histoire catastrophique (on peut le dire) de Mey.


29 février 1979, à 22 heures 07...


Pas de cris. Rien. Un silence de mort, pourtant l'enfant est bien née... Il le savait une infirmière était venue le voir. Marc paniqua un peu. Que s'était-il passé ? Y avait-il eu un problème et que l'enfant soit mort ? Soudain un cri résonna dans tout le couloir. Il provenait de la salle d'en face. Le coeur de Marc explosa de joie. La porte s'ouvrit et l'infirmière laissa entré Mr.Sand. Sa femme était dans le lit, un bébé dans les bras. Il s'approcha du lit et vit le bracelet rose sur son poignée... ROSE ! Une fille ! Marc resta paralysé un instant par la surprise. Il lu alors les lettres écrites sur le bracelet. Mey Mary Amapola Sand. Marc sourit à sa femme puis prit son enfant dans les bras. Il était papa. Il remarqua alors le problème. Son cou était rouge comme si on avait essayé de l'étrangler. Mr.Sand déglutit. Le docteur l'informa de l'incident qui c'était produit un instant plus tôt. Le cordon bilicale c'était enroulé autour du cou du bébé pendant l'accouchement et il avait été étouffer. Voilà l'absence de cris et de pleures lorsque l'infirmière était venue le voir... Marc regarda son enfant qui regardait de ses grands yeux bleus la salle, puis son père. Le bébé se mit à pleurer et Marc le rendit à sa femme toujours couché dans le lit. Elle était belle et il l'aimait énormément, même si elle était fatigué, même si elle était en colère, même si un jour elle l'avait menacé avec un morceau de bois. Très ridicule, me diriez-vous ? Mais vrai. Ce jour là, elle avait crié qu'elle était une descendante des Maléfices, l'une des rares familles qu'ils restaient de Sang-Pur et comment elle avait pu épousé un moldu (il a cru avoir mal entendu sur le coup de ce mot) comme lui ! Bien sûr, elle était en ceinte de sept mois et après cette grosse colère, elle avait du se reposer toute la journée. Mais Marc gardait toujours ce souvenir en tête. Souhaitait-elle divorcé ? Non, elle n'avait pas le droit, c'était impossible. Le nouveau père sourit à son épouse. Il était grand, à peu près dans les un mètre quatre-vingt-cinq. Ses yeux étaient d'un vert anis étonnant et ses cheveux d'un bruns foncé plaqués en arrière pour son travail. Mr.Sand passe ses journées dans les bureaux de Londres, travaillant avec des bouteilles de vins. Pas très intéressant ? Oui mais qui fait gagné pas mal d'argent. Mary Amapola Sand, sa femme. Une sorcière comme vous l'avez sûrement deviné. Elle n'a jamais dit sa vraie identité à son mari par peur qu'il divorce, mais elle se trompait. Mr.Sand aimait trop sa femme pour divorcé. Il faut dire qu'il n'a pas choisit la plus vilaine des femmes. Grande, blonde, des yeux bleus foncés et un sourire à tuer les jalouses. Mary ferma les yeux et l'enfant se tut lorsqu'il fut en contact avec le peau de sa mère.

1 mars 1979, à 00 h 10


Le nouveau né était avec les autres dans leurs boîtes en verre... Enfin c'est comme sa que Marc les appellaient. Il contempla sa fille endormie...


« Mr Sand ? Votre femme voudrait vous parler... une infirmière aux cheveux tressés venait d'entrer dans la pièce.
- J'arrive... »

Marc suivit la dame à la tresse puis rentra dans la pièce qu'elle lui indiqua. Mary avait changé de chambre, maintenant elle avait une télé, des magasines et tout ce dont elle avait besoin pour se détendre. Mr.Sand trouva sa femme bien pâle, il lui sourit mais elle ne lui rendit pas. On aurait dit qu'elle allait lui annonçé quelque chose d'important.

« Marc... Je veux divorcer. C'était clair et net. Marc eut l'impression d'avaler une grosse brique dans l'estomac.
- Pardon ? demanda-t-il étant sûr d'avoir mal compris.
- Ne fait pas l'idiot tu as très bien compris ! lacha t-elle d'un ton sec comme un coup de fouet sur la peau nue.
- Et pourquoi ? Après avoir eu notre premier...
- Et dernier
- enfant ! La colère monta en lui... Mary chérie, je t'aime.
- Pas moi. Je ne t'aime plus, Marc ! Tu as compris ?! Et Mey restera avec moi.
- Non !
- Si ! Tu es incapable de t'occuper d'un enfant avec la tonne de boulot que tu as !
- Non Mary. Je m'occuperais de cet enfant... Pendant que toi, tu sauras... Loin de nous. Marc venait de parler lentement, toute colère avait disparut mais le ton doux et cette phrase signifiait rien de bon.
- Tu veux me tuer ? dit-elle avec ironie. Mary savait où se trouvé sa baguette magique.
- Oui... Comme sa tu m'appartiendra et je m'occuperais de Mey. Elle te ressemble beaucoup déjà... Elle sera comme toi. Ainsi je ne regretterais pas... Ton départ ! »

Marc attrapa soudainement une seringue qui se trouvait sur une petite table et l'enfonça dans le cou de sa femme. Ses grands yeux bleus exprimaient la surprise, elle ouvrit la bouche en le fixant puis tomba sur l'oreiller. Elle regarda son mari puis eut juste le temps de dire : Mey, avant qua mort la prenne. Marc lut l'étiquette : Effet premier : paralysant, effet second : sommeil profond. Un peu plus bas en rouge était écrit : Attention ! Trop de ce produit entraîne la mort, réglé votre dose grâce à la seringue gradué. Marc regarda l'objet en question et constata qu'il ne restait plus de produit bleu. * Je l'ai tué... Elle m'appartient maintenant. * Et il sortit de la salle, sans se faire remarqué en essuyant la seringue et en la posant dans la main de sa femme.
La mort de Mary Amapola Sand fut déclarée comme un suicide... Bien qu'on ne retrouva pas l'origine de ce soit disant suicide. Personne ne soupçonna Marc. Tout le monde disait qu'il l'aimait trop pour pouvoir la tuer. Et à l'audience, il joua très bien la comédie devant la juge qui tomba amoureuse de se pauvre homme qui venait de perdre sa femme. Ainsi Marc put retourner chez lui avec Mey. Il allait s'en occuper... Bien. Il l'espérait.

31 juillet 1982, à 12 h 29...


Mey a trois ans et demi. Elle va aller à la crèche en septembre avec les autres enfants de son âge. En ce moment elle essaye de ne pas se faire toucher par l'eau des vagues qui s'écrasent contre la plage. Elle marche à quatre pattes. Elle a du mal à rester debout. Marc l'observa, la contempla comme le jour de sa naissance à l'hôpital. Soudain il vit sa femme courir sur la plage. Elle lui ressemblait, tellement, rien qu'à cet âge. Blonde, de grands yeux bleus foncés et un sourire à croquer, toujours dessiné sur son visage. Malgré le fait de n'avoir jamais connu sa mère, Mey resta tout de même très joyeuse. Bien sûr, elle ne comprend pas encore, ce qui se passe. Lorsqu'elle verra les mamans des autres fillettes, elle comprendra.
Marc n'avait pas voulu épousé une autre femme. En premier, car Mary lui manquait énormément, mais sa fille lui faisait re-dessiné le sourire. En deuxième, pour le bonheur de Mey. Il ne savait pas comment elle réagirait. Et troisième car aucune d'elle pouvait remplacé Mary. Personne n'avait son sourire... Sa chevelure, ses yeux. Sauf sa fille.

25 mai 1985, à 04 h 30...


    Journal Intime


Je rentre de l'école. Papa n'est pas à la maison. Mais je ne m'inquiète pas trop. Il lui arrive d'être en retard parfois.
Il est 5 heures et demi, j'appelle papa sur son portable. Il ne réponds pas. Je le rappelle plusieurs fois, mais il ne répond toujours pas. Je lui laisse des messages puis j'appelle Claire. C'est ma nounou. Pas une nounou vieille. Elle, elle est belle, jeune, jolie. Je l'aime beaucoup, elle est toujours très gentille avec moi. Claire est venue tout de suite lorsque je l'ai l'informé de l'absence de papa. Quand elle arrive, il est 5 h 45. Papa n'est toujours pas à la maison. Claire et moi complétons mon journal intime. Elle écrit pour moi, car je ne suis pas au top mais c'est moi qui lui dicte les mots. Sa ne me dérange pas que Claire sait ce qu'il y a dans mon journal... Par contre je ne veux pas que papa le sache, car j'ai écrit des choses sur maman, et dès que je prononce son nom il devient très triste. Il l'aimait beaucoup papa. Je le sais. Il me le dit.
6 h 45. Avec Claire on a regardé mon dessin animé préféré. Avant, Claire a fait du
poopkorn (<- j'ai essayé d'écrire le mot, là) et j'étais très contente car on se croyait au cinéma et je n'y vais pas souvent. Après avoir vu La Belle Au Bois Dormant, on a mangé. On a mangé des lasagnes, mon plat préféré ! Papa n'est toujours pas là, je m'inquiète beaucoup, mais Claire me raconte des blagues pour je n'y pense pas et je rigole avec elle.
A 9 h 00, je vais me couché. Claire monte avec moi et me dit qu'elle restera avec moi jusqu'à ce que Mr.Sand (elle l'appelle comme sa) revienne. Mr Sand c'est papa ! Bonne Nuit Journal Intime, j'espère que papa n'a pas eu d'accidents mais Claire me rassure.

"Petit Coquelicot..."


25 mai 1985, à 23 h 52...


Clac, clac ! Clac, clac ! Pour plus de sécurité, Claire avait fermé la porte à clé, ainsi personne ne pouvait rentrer sauf Mr.Sand qui avait les clés. Alors si c'était lui, pourquoi n'ouvrait-il pas la porte ? Avait-il oublié les clés ? A moitié endormie, Claire descendit au rez-de-chaussé. Puis regarda par le judas de la porte. C'était bien Mr.Sand. Claire ouvrit et Marc tomba dans ses bras. Il était dans un piteux état. Ses cheveux bien coiffés étaient maintenant en bataille. Ses yeux verts étaient rouge et il sentait l'alcool et la cigarette. Son costume était taché, sa cravate était maintenant sur sa tête, sa chemise qui était blanche avait une couleur jaune pipi de chat, son pantalon était troué au niveau du genou et il avait un bleu sur le front.


« Mr Sand ! Vous allez bien ? Vous vous êtes fait agresser ?
- Ou est Mary ?
- Vous... Votre femme n'est pas là Mr.Sand, elle est morte, monsieur. »

Les couleurs du visage de Marc s'estompèrent. Il était pâle comme attaquait par une grave maladie.

« Non, elle est vivante. Mary ? Mary ! Ah tu es là ! Que tu es jolie, ma chérie. Réveillé, Mey était maintenant dans les escaliers regardant ce spectacle avec un mélange de surprise et de peur.
- Mey remonte dans ta chambre ! s'écria Claire.
- Mary vient me voir, ma chérie. Il essaya de passé mais Claire lui bloqua le passage. Poussez-vous ! Grogna t-il.
- Mey n'est pas votre femme, Mr.Sand, c'est votre enf...»

Marc poussa violement Claire en arrière. Et tout sembla allé au ralentit. Les cheveux noirs foncés de la femme volèrent en tout sens puis sa tête s'écrasa contre l'angle de la commode. Claire tomba à terre pendant que Mey poussait un cri :

« Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! »

La jeune enfant courut à l'étage et claqua la porte de sa chambre. Elle chercha son téléphone portable mais elle l'avait laissé en bas, avec son journal intime. En désespoir de cause, Mey bloqua sa porte avec sa commode mais son père se rapprochait et elle n'avait surtout pas envie de le voir.

« Ma chérie ? Tu es dans ta chambre ? C'est bien j'arrive.
- Va t'en ! Tueur ! Meurtrier ! »

La poignée tourna et Mey courut vers la fenêtre. Marc poussa la porte et la commode tomba. La jeune fille ouvrit la fenêtre et croisa le regard fou de son père dans le reflet de la vitre. Il souriait. Mey essaya d'enjamber la fenêtre mais son père l'attrapa par la taille et la ramena à l'intérieur. Il la poussa sur le lit mais Mey se releva pendant qu'il fermait la fenêtre. Elle courut vers la porte, mais là encore son père la bloqua. Il la repoussa sur le lit une nouvelle fois pendant qu'il verrouillait la porte avec une clé que Mey ne connaissait pas. La jeune fille resta là, à regarder son père, à côté du lit, en essayant de lui montrait qu'elle le détester. Marc s'approcha de sa fille. Elle avait des cheveux très longs à présent. Elle lui ressemblait de plus en plus. Mr.Sand fit asseoir sa fille, qui ne le lâchait pas des yeux. Qu'allait-il faire ? La tuer comme Claire ? Mais il aurait eut le temps et puis pourquoi ?


Dernière édition par Mey Amapola le Dim 29 Juin - 15:10, édité 11 fois
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Mey Amapola
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Sam 14 Juin - 18:04

« Tu es si belle ma puce... Tu lui ressemble tellement.
- Papa... murmura Mey.
- Je t'aime mon coeur et maintenant tu vas m'obéir ! Sa voix avec perdu sa douceur, elle était maintenant glacé et son visage était tendu par la fureur. Déshabille-toi !
- Papa, tu n'es pas dans ton état normal...
- Te me traite de malade mental ! Tu es comme elle ! Il cracha par terre. Je n'étais pas malade du cerveau mais d'elle. Puis elle a commencé à n'avoir plus confiance en moi... Et elle a voulut divorcer ! PLUTÔT MOURIR ! Alors je l'ai tué... car je savais que tu serrais comme elle. Alors j'ai attendu que tu grandisses. Malheureusement, j'ai perdu patiente... »

Et il déchira le haut de pyjamas de Mey avec une telle violence qu'elle tomba à terre. Mey n'en pouvait plus. Elle venait d'apprendre trop d'informations désagréable en même temps : La mort de sa mère par son père, Claire morte par lui aussi et c'était un fou. Il buvait trop d'alcool. May sentit sa tête s'engourdir, alors qu'elle vit la poignée s'abaissé et tout devenu flou. Son père baissait sa braguette, puis la porte s'ouvrit à la volé. Alors, elle s'évanouit.

26 mai 1985, à 09 heures 47...


Mey ouvrit les yeux. Elle vit un plafond blanc sur lequel tournait un ventilateur. La jeune fille cligna plusieurs fois des yeux pour que sa vue s'améliore puis se redressa. Elle n'était plus à la maison mais dans un endroit où elle n'était jamais allé. Allongé sur un lit en fer, avec des draps blanc et une télé en face d'elle accroché au mur, cela ne pouvait être qu'un hôpital. A peine eut-elle une idée de ce lieu, que la porte s'ouvrit. Une infirmière de peau noir rentra un sourire éclatant au lèvres. Elle portait une robe blanche très moulante avec des lunettes carré et noirs sur son nez. Mey essaya de sourire et de dire un simple "bonjour" mais rien ne sortit. Le corps de Claire sur le plancher de son hall d'entrée venait de re-surgir dans sa tête. Etait-elle vivante ?


« Bonjour, je m'appelle Sarah Tyson et je...
- J'en ai rien à faire ! »

Oui c'était bien Mey qui venait de parler ainsi. La jeune fille balança ses jambes hors du lit et remarqua qu'elle était en robe de nuit d'un bleu horrible. Mey fit une grimace.

« Ou est Marc Sand et comment va Claire ? Toujours sur le choc de cette réponse Sarah fut prise au dépourvue.
- Ton père est au commissariat de police et Mademoiselle Haston est... Je suis désolée, elle est décédée sur le coup. »

Les yeux de Mey se remplirent de larmes. Pas pour son père, mais pour Claire... Sa nourrice qui l'avait tant aidé. Claire qui était comme une seconde mère. Mey se rallongea sur le lit et regarda le ventilateur. Elle entendit à peine Sarah prendre une chaise et s'asseoir à ses côtés. D'un côté Mey le savait depuis le début. Dès qu'elle avait vu la tête heurter l'angle de la commode mais elle avait toujours gardé un petit espoir.

« Miss Sand...
- Je ne m'appelle pas comme cela. Répliqua Mey d'un ton sec.
- Je... Vous...
- Je me nomme Mey Amapola, pas Sand, compris ?
- Très bien. Je dois vous informer que deux policiers chargés de cette affaire avec votre père...
- Ce n'est pas mon père. Sarah décida de l'ignorer.
- viendront vous interroger sur ce que vous avez vécue hier soir. »

Puisque Mey ne répondit pas, elle sortit de la salle en lui disant qu'elle pouvait la contacté en cas de problème grâce au téléphone en composant le 3. Depuis Mey détesta le 3... Elle n'aimait pas cette femme. Pour qu'elle raison ? D'où lui venait toute cette rage ? Toute cette colère ? Elle ne le savait pas, juste, qu'elle ne supportait pas la mort de Claire. Ce qui était sûr en tout cas, c'est que la gentille petite fille du nom de Mey avait disparut, laissant une Mey Amapola, une nouvelle Mey.

26 mai 1985, à 15 h 04...


Deux policiers rentrèrent dans la chambre de Mey qui avait retenue ses larmes après le départ de Sarah. Elle avait demandé à avoir son piano mais Sarah trouva comme excuse qu'elle devait se reposer. Mais comme faire avec de tels images et de pensées dans sa tête ? Entre la tête de Claire cognant l'angle de la commode et la braguette de son père se baissait, comment pouvait-elle se reposer ? Seule la musique aurait pu la faire sortir de se cauchemar affreux et douloureux. Mais non, il fallait qu'elle se repose... Elle n'avait jamais connu sa mère, son père partait en prison, Claire, sa seconde mère, était morte par son fou de père et il fallait qu'elle se repose ?!
Mey ne dit rien aux deux "poulets" lorsqu'ils rentrèrent et ne répondit pas à leurs "comment allez-vous ?" Voyant que Mey ne répondait pas, ils allèrent droit au but. Il lui dire la date du procès de son père, là comme avec Sarah elle les corrigea, puis parlèrent des problèmes d'alcool, de tabac et enfin se fut à Mey de parlait. Elle leur raconta l'absence prolongeait de Marc Sand, elle refusait de dire "mon père", puis l'arrivée de Claire, le moment d'aller se couchée, etc... Mey eut du mal à raconter son histoire à deux endroits : au moment où Claire mourrait et lorsque son père s'apprêtait à la violer. Les deux policiers partirent après lui avoir appris qu'ils avaient retrouver de la famille chez le côté de sa mère. Un certain Mike Maléfice qui était le arrière-arrière petit fils du fils de son arrière-arrière-grand-père. Il avait une fille unique du nom de Lucy qui avait un an de moins qu'elle. Mey était impatiente de les connaître car d'après les informations des policiers, ils habitaient dans un manoir. Peut-être pourrait-elle se reconstruire une seconde vie ?


29 mai 1985, à 10 h 41...


Pendant les trois derniers jours, Mey joua du piano électrique -elle n'avait pas eut l'autorisation du piano à queue qui prenait trop de place- sans arrêt. Seule, recalant tout le temps Sarah, elle ne mangeait presque pas désirant disparaître de ce monde abominable. Le seul point lumineux lui donnait envie de resté sur terre : Les Maléfices. Elle voulait les connaître, pour on ne sait qu'elle raison. Aujourd'hui la grand-mère maternelle de Mey vient la chercher pour passer une semaine chez elle, en attendant le procès de son père. Mey ne pouvait pas vivre chez sa grand-mère car elle était trop âgé et avait besoin déjà de quelqu'un pour l'aider. Lorsque elle arriva, Mey la trouva abattu et très triste. Elle gardait toujours un mouchoir à la main et l'on croyait toujours qu'elle allait fondre en larmes dès que l'on croisait son regard. Maldya Amapola, c'est son nom, serra sa petite fille contre elle et à ce moment là, Mey comprit l'origine de son état. Mey avait dit aux policiers que son père lui avait avoué que c'était lui qui avait tuer sa mère et que ce n'était pas un suscite. Maldya essaya de sourire à sa petite fille puis toute les deux sortirent de l'hôpital sans un mot. La grand-mère maternelle de Mey vivait à l'écart de la ville dans un petit village. Elle était loin d'avoir la beauté de sa fille ou de sa petite-fille. Il lui manquait deux doigts d'une main et on aurait dit qu'elle boitait, vu sa démarche bancale. Maldya Amapola aimait et aime toujours faire des expériences magiques pourrait-on dire, mais sa petite fille ne sait pas encore qu'elle et son mari sont des sorciers. Son mari, Jack Amapola, est mort il y a des années à Askaban après avoir jeté le sortilège Doloris sur trois moldus, dont une femme. Maldya n'a pas vraiment était bouleversée mais elle a commencé à faire n'importe quoi et c'est ainsi qu'elle a perdu ses deux doigts dans l'une de ses expériences désastreuses qui a provoqué un incendie et ravagé la moitié de sa cave. Mey connaît l'histoire mais ignore l'essentiel... La magie.
Lorsqu'elle aperçut la maison, Mey eut un sourire. Elle était comme dans ses souvenirs, petite, de travers, avec des briques rouges foncés et une longue cheminée qui faisait sortir de la fumée verte ou rose parfois. Mey sortit du taxi et prit sa valise pendant que sa grand-mère payait. Mey rentra dans la maison et gravit quatre à quatre les marches de l'escalier. Elle arriva dans un couloir et courut jusqu'au fond et de rentrer dans une chambre à droite. La pièce était carré, petite dans les tons turquoise. Maldya disait que sa irait avec les yeux de Mey sauf qu'ils sont foncé. L'enfant s'allongea sur le lit et n'arriva à faire couler qu'une seule larme. Puis quelque chose attira son attention. Une photo en noir et blanc était posé sur son bureau blanc. Mais ce n'était pas une photo normale... Elle bougeait. Mey cligna des yeux plusieurs fois mais en conclut que c'était bien réelle. Ses parents bougeaient en s'embrassant parfois ou en éclatant de rire. Une seconde larme coula. Elle n'avait plus de famille, la véritée était en face d'elle. Sa mère morte, son père en prison, sa grand-mère qui allait bientôt mourir, elle le savait. Les Maléfices était une autre famille, ce n'était pas vraiment la sienne. C'était... différent.


« Mey... J'ai deux mots à te dire. Maldya était rentrée dans sa chambre sans qu'elle s'en rende compte. Pourrais-tu t'asseoir s'il-te-plaît ? Sa voix était fatiguée et Mey ne put qu'obéir. Elle s'assit sur lit.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? Demanda-t-elle à sa grand-mère, en lui montrant la photo.
- Ce sont tes parents. Ton père -je sais que tu ne le considère plus comme, mais c'est quand même ton père de sang-. Ton père donc est un moldu assoiffé d'argent et de pouvoir et très amoureux de ta mère. Mey ne comprenait rien à ce qu'elle disait. "Moldu" ? Qu'est-ce que sa voulait dire ? Qu'elle était belle ta maman, elle ressemblait beaucoup à ton grand-père mais bien sûr tu ne l'as pas connu...Elle soupira. Mey, je dois te dire la vérité. L'enfant fronça les sourcils.
- Comment ça ? Maldya prit une profonde inspiration en regardant par la fenêtre.
- Mey, je suis une sorcière. »

Pendant un long moment, elles se regardèrent sans détourner le regard puis Mey s'adossa contre le mur.

« J'ai toujours su que tu avais quelque chose de diabolique en toi... dit-elle avec ironie.
- Je ne te mens Mey. Je suis une sorcière, ton grand-père en était un, ta mère en était une.
- Et Marc ? interrogea Mey bien qu'elle n'y crut qu'à moitié.
- Sand n'est pas un sorcier c'est un moldu. Continua Maldya toujours très calmement.
- Un moldu ?
- Une personne qui est dépourvue de pouvoir magique.
- Et moi ? Je suis une moldu ou une sorcière ?
- On ne peux pas le savoir encore. La magie se révéle à partir de sept ans. Normalement tu en es une, puisque t'as mère en était une, mais il y a des exceptions. Les cracmols. Ils sont l'inverse des nés-moldus.
- Tu viens d'inventé tout sa maintenant ou tu as tout planifié avant ?
- Je ne te mens pas Mey. Elle était trop calme.
- Bon d'accord, je te crois mais qu'est-ce que c'est alors, les cracmols et les nés-moldus ?
- Les cracmols sont des enfants de sorciers... »

Ainsi, Maldya apprit tout à sa petite fille sur la magie. Elle lui révéla qu'il existait un ministère de la magie, qu'une école très populaire existé du nom de Poudlard, qu'il y avait une prison du nom d'Askaban, là où son grand-père se trouvait et qu'il y avait aussi un hôpital appelé Sainte-Mangouste. Mey buvait ses paroles ne voulant pas laisser une miette de ce qu'elle disait. C'était fascinant, passionnant et très intéressant. Ainsi sa mère était une sorcière, pourquoi n'avait-elle pas tué Marc Sand ? L'avait-il tué lorsqu'elle dormait ? N'avait-elle pas sa baguette lorsqu'il s'apprêtait à mettre un terme à sa vie ?

« Grand-mère... Les Maléfices sont-ils des sorciers ? Maldya sourit.
- Tu as l'esprit vif, Mey. Oui, les Maléfices sont des sorciers. Toute la famille du côté de ta mère sont des sorciers. Normalement tu aurais du être une Sang-Pur ! Mais non, ta mère à épousé ce chien de moldu ! Maldya poussa un juron en regardant à nouveau par la fenêtre. Elle le détestait, sa se sentait, surtout depuis qu'elle savait qu'il avait tué sa fille, de Sang-Pur.
- Grand-mère... Connais-tu la famille Maléfices ?
- Oui, je la connais. Une très ancienne famille de Sang-Pur. Linda Héléna Rodolph Aelita et Lily Annie Pages Maléfice. Les deux grands-mères de Lucy Maléfice, la dernière de la lignée. Maldya éclata de rire. C'est la fin pour cette famille.
- Pourquoi ont-ils des noms si difficiles à retenir ? demanda Mey.
- Nous avons les mêmes. Tu connais mon prénom et mon nom, mais pas les seconds. Je me nomme, Maldya Nube Océano Amapola. La grand-mère éclata de rire avec sa petite fille.
- Mais... Nube signifie nuage et Océano Océan ?
- Oui, Mey. Les noms sont parfois très c*ns excuse moi du terme. Comme toi ton nom Amapola qui signifie...
- Coquelicot. Mey sourit. »

Ainsi elle parlèrent des prénoms et noms puis Maldya l'informa sur les Maléfices. Comme quoi Linda Aelita était une femme que Maldya appréciait particulièrement comparé à sa fille Mandra Maléfice, la mère de Lucy. A la fin de leur conversation, le soleil s'était couché et le ciel était rose bonbon mélangé à un bleu pastel avec de grandes étendues de rose pâle et couleur mangue. Maldya se leva et Mey l'imita. En quatre jours, elle avait appris des milliers de choses. Lorsqu'elle descendit en bas, Mey aperçut une créature horrible qui faisait sortir le poulet du four. L'enfant demanda ce que c'était, persuadé que c'était quelque chose du monde de la magie. Sa grand-mère confirma son hypothèse en lui expliquant que c'était une elfe de maison du nom de Suciedad. Un nom espagnol qui veut dire "saleté". Suciedad s'inclina devant Mey qui passe devant elle, comme si c'était une bougie parmi tant d'autres. Pendant le repas, Mey posa des centaines de questions à sa grand-mère qui lui répondit sans montré le moindre signe d'agacement.


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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Lun 16 Juin - 10:00

« Grand mère. Pourquoi, tout à l'heure dans la chambre, m'as-tu dit que les Maléfices ne s'entendait pas avec les Amapola ?
- Ma famille et celle de ton grand-père sont des espagnol et les autres sont de purs english. Ils sont reliés par trois frères. Le premier est le descendant des Maléfices, le second n'a jamais eut d'enfant et le dernier est le descendant des Amapola. Les deux frères se détestaient à un point inimaginable et le deuxième était toujours obligé de les empêchaient de se jeter des sorts. Cette haine grandit avec l'âge et bientôt il firent un combat. L'un avait 40 ans l'autre 34. On aurait pu croire que le plus jeune allait gagner puisqu'il était mon vieux avec des réflexes plus vifs. mais l'aîné était meilleur que lui. C'était l'intellectuel de la famille alors que son plus jeune frère se contentait que de Acceptable. Maldya s'arrêta et Mey qui avait hâte d'enttendre la suite la pressa un peu.
- Et ensuite ?
- Ils sont morts.
- Comment ça ?
- Tous les deux sont morts en même temps. Leur "Avada Kedavra" se sont touchés et ont ricoché avant de tuer leurs propriétaires.
- Et qu'est-ce qui s'est passait ensuite ?
- Les deux familles ne se sont pas réconciliées pour autant. Les gens préfèrent faire la guerre, que l'amitié ou l'amour. »

Maldya sourit à Mey puis lui demanda d'allé se coucher. Mey obéit laissant l'elfe de maison débarrasser son assiette. Quelle journée ! Se dit Mey en s'allongeant sur le lit. Elle n'avait pas terminé, elle voulait posé d'autres question, comme : " Est-ce qu'il y a d'autres créatures magiques comme les elfes de maison ? " ou encore " Est-que les sorciers utilisent la même monnaie que les moldus ? " Mey ferma les yeux et imagina Poudlard comme le lui avait décris sa grand-mère. Et dire, qu'elle voulait s'enfuir de ce monde... magique ! Mey pensa soudain au Maléfices et à leur rancune envers les Amapola. Grand-mère l'avait prévenue sur ses gens. " La mère est comme un vampire assoiffé de sang... Le père est rusé et heureux et la fille... Tu verras par toi même. " Mey ne rouvrit plus les yeux jusqu'à une heure avançé du matin, emporté par la fatigue, le sommeil la faisait voyagé, dans les rêves les plus fous.

5 mai 1985, à 08 h 24...


Mey se trouvait dans le salon avec sa grand-mère. L'elfe de maison leur apportait des toasts, toutes sortes de confitures, du lait chaud, du jus d'orange... Mais avec tout cela, le noeud dans le ventre de Mey ne disparut pas pour autant. A dix heures, aujourd'hui, aura lieu le procès de Marc Sand. La jeune fille ne souhaitait pas y aller, mais elle devait témoigner devant le juge. A contre coeur, Mey prit sa veste noire et enfila ses ballerines assortis. Elle était décidé à lui montré qu'aujourd'hui elle l'enterrait pour se retrouvé sans père. Un taxi arriva à 30 et Maldya et Mey rentrèrent dans la voiture jaune. A 9 heures 45, elles arrivèrent à destination. Mey regarda sa grand-mère, elle aussi en noire; puis elles montèrent les marches. Dans le hall se trouvait une famille en pleure et Mey devina que c'était les parents et le frère de Claire, avec leur avocat.
Cela faisait un peu moins d'une heure que le procès avait commencé et Mey avait très envie de partir surtout lorsque se fut son tour de parler. Elle n'avait pas et ne voulait pas croiser le regard vert de son père. Mey fut questionné et fut invité à raconter ce qu'elle avait vécu. Les deux avocats répliquaient continuellement l'un envers l'autre et Mey avait une puissante envie de leur dire de se la fermé. L'enfant se retient et continua son récit. Lorsqu'elle arriva vers le moment ou elle était au sol est tout devenait flou. Elle tourna la tête vers son père qui la fixait. Les yeux dans les yeux, Mey comprit ce qu'elle avait à faire. Elle posa son regard sur le juge et lui dit droit dans les yeux :


« Mon père a baissé sa braguette de pantalon devant moi. Il m'aurait violé si la police ne serrait pas intervenue j'en suis persuadée. Moi, Mey Amapola, j'ai fallit être démolit par mon propre père ! »

Dans le public tout le monde parlait à son voisin ou sa voisine, pour savoir s'il avait bel et bien entendu. Les journalistes écrivirent en vitesse sur leurs bloc-note comme s'il venait de recevoir un diamant du ciel. Mey fixait toujours le juge après tout c'était la simple et pure vérité. Elle avait dit comme toute les personne interroger : "Je jure de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité." Elle ne pleurait pas mais ses yeux étaient humides de colère. Mey put repartir s'asseoir mais celle-ci quitta la salle avec sa grand-mère. Elle la félicita puis toutes les deux allèrent s'acheter un pain au chocolat. Elles s'assirent sur un banc et mangèrent en silence. Maldya tremblait de colère et Mey la comprenait. C'était une épreuve pour sa grand-mère d'entendre Marc Sand avouait avoir tué sa femme. Elle qui ne l'avait pas accusé au dernier procès car elle le croyait bon et trop amoureux pour un tel acte. Maldya et Mey poussèrent un soupir collectif puis attendirent que l'audience se termine. Lorsque toute une foule sortit du bâtiment d'en face, Mey reçut le message 5 sur 5. C'était terminé. Elles s'avancèrent vers l'avocat de la famille de Claire qui parlaient avec eux. Lorsqu'ils eurent finit et serrés la main de l'homme, celui-ci se retourna et vit Mey et Maldya. Après s'être présenté l'avocat leur annonça :

« Mr.Sand est accusé de doubles meurtres et d'une tentative de viole sur vous, il sera donc envoyé en prison à perpétuité.
- Ouf... Temps mieux, il crèvera là-bas ! demanda Mey avec d'égout. »

Maldya explosa de rire puis l'amena vers de policiers qui les fixaient depuis qu'ils avaient commencés leur conversation avec l'avocat. Sa grand-mère la regarda droit dans les yeux et lui dit :

« Nos chemins se séparent maintenant. Tu vas partir chez les Maléfices avec ces deux flics, là-bas. Et tu ne me reverras plus jamais. Ne me demande pas pourquoi, tu le sais déjà... Je suis trop vieille. Je veux que tu construises une nouvelle vie. Oublie ton père, ta mère, tout ces gens... Oubliez-les. C'est le meilleur conseil que je peux te donner. Au revoir mon enfant. »

C'était la première fois, que Maldya l'appelé "mon enfant". Elle se contentait toujours de Mey tout court. La jeune fille embrassa sa grand-mère puis monta dans la voiture des "poulets". Maldya claqua la portière.

« Mey, ne te laisse pas faire par ces gens. D'accord ? Soit dur comme le roc ! Sèche moi ses larmes, elles ne servent qu'à te faire encore plus de mal.
- Au revoir, grand-mère.
- Adieu... adieu. »

La voiture démarra et Mey fit un geste à Maldya qui se retourna et disparut dans la foule de journalistes. Mey le savait comme Maldya... C'était la dernière fois qu'elle la voyait.

5 mai 1985, à 13 h 09...


Il était la dressé devant cette petite voiture de police bleu. Il était grand, sombre et majestueux, ce manoir. Mey l'aimait déjà. La jeune fille observa le grand jardin qui séparé la grande "maison" des Maléfices et la route. Devant le portail noir, se trouvait plusieurs personnes. Une femme d'un certain âge -Mey devina que c'était la grand-mère Lucy- un homme grand, un sourire accroché aux bouts des lèvres, son épouse à côté, droite et fière d'elle et enfin une jeune fille qui ne pouvait être que Lucy. La voiture s'arrêta et Mey descendit. La grand-mère de Lucy s'avança et salua en se penchant légèrement. Elle lui fit un clin de oeil et l'enfant resta troublé devant ce signe. Elle se releva et parla d'une voix claire.

« Je me présente, Linda Héléna Rodolph Aelita. La mère de Mandra -elle montra la femme droite comme un piqué-, belle-mère de Mike -elle montra l'homme au sourire chaleureux- et grand-mère de Lucy -elle montra la jeune fille qui sourit à Mey-. Bienvenue dans notre famille, nous somme enchan...
- Arrête tes bavardages ! Qu'on en finisse. Mandra Maléfice se dirigea vers les deux policiers qui venaient de sortir de la voiture. Oubliette ! Les yeux des deux policiers devinrent soudain vide, d'expression. Oui, nous avons compris, adieu. »

Les deux policiers se regardèrent puis rentrèrent dans la voiture et partirent. Mey remarqua qu'il ne roulait pas droit. La jeune fille se retourna et se présenta à son tour.

« Mey Mary Amapola.
- Comme si j'avais envie de parler à deux moldus ! C'est ça ! Rentrons ! s'écria la femme, qui venait de ranger sa baguette. »

Mandra Aelita se dirigea à grand pas vers son manoir, n'ayant même pas besoin de pousser le portail pour qu'il s'ouvre. Linda, le père de Lucy et Lucy elle-même s'approchèrent de Mey et lui posèrent diverses questions pendant qu'ils se dirigeaient vers la demeure des Maléfices. L'allée sur laquelle ils se trouvaient été large et droite. A ses côtés se trouvait de grands jardins ou aucune fleurs étaient plantées. Même pas un coquelicot. En face de l'allée se dressait un grand escalier de pierre que Mey gravit avec respect. Lucy et les deux adultes étaient indifférents au paysage alors que Mey trouvait cela magnifique, bien que ce ne soit pas coloré. Mandra Maléfice se retourna et informa Mey que c'était Lucy qui lui ferait visité pour mieux se connaître. Mey sourit à Lucy qui le lui rendit. Les deux jeunes filles montèrent ensemble dans les étages et à chaque fois qu'elle rentrait dans une pièce Mey était émerveillée. Elles étaient spacieuses, très hautes et chacune couvert de vert foncé. Lucy lui fit le tour de la maison en lui apprenant qu'elle dormirait dans le grenier car Mandra n'avait pas accepté que Mey dorme dans la chambre de Lucy ou dans une autre pièce inutilisée. Mey ne comprenait pas d'où venait la haine de Mandra envers elle. Mais les paroles de sa grand-mère lui revinrent en mémoire, mais ce n'était pas tout. Mey était sûre que quelque chose d'autre n'allait pas chez elle. Mais quoi ?
Lucy et Mey retournèrent dans le jardin, pour profiter du soleil et s'éloigner le plus possible de Mandra Maléfice. Car Lucy non plus n'aimait pas sa mère. Il faut dire, qu'elle était désagréable et très stricte. Tout l'inverse de son mari. Les deux "cousines" ont les appelé comme cela, même si se n'était pas sur qu'elle est du sang au commun, passèrent l'après-midi à se raconter leur histoire personnelle. Certains moments étaient délicats pour elles, toutes le deux hantaient par des souvenirs désagréables, voir même violent. Lucy et Mey s'entendaient très bien, ayant toutes les deux beaucoup de choses en communs. Elles avaient très envie de pouvoir pratiquer la magie et de partir à Poudlard mais c'était un peu un rêve partagé par tous les enfants. Mike descendit dans le jardin portant un plateau par la voie des airs. Dessus se trouver un goûter avec deux verres de jus de pommes. Mike resta un moment avec qu'elle avant de partir appelé par sa femme.


« Ta mère ne m'aime pas.
- Elle n'aime pas grand monde à part sa petite personne. Moi non plus, elle ne m'aime pas... »

Lorsque la nuit tomba, les deux cousines rentrèrent dans le manoir à contre-coeur. Le dîner fut servi par plusieurs elfes de maison et tout le monde se tuent. A la fin du repas, qui on aurait pu croire, un enterrement, Mey partit au grenier accompagné de Lucy. Il était poussiéreux et sale. Plusieurs toiles d'araignées avaient été construites dans les angles de la basse pièce. Mey grimaça pendant que Lucy ouvrait l'unique fenêtre du grenier. Les étoiles scintillaient sur le fond noir encre qui était le ciel.

« J'aurais bien aimé resté avec toi, mais ma mère ne veux pas.
- Tu préfères un grenier rempli d'araignée plutôt qu'un bon lit chaud ?
- Je préférerais parfois. Bonne nuit Mey.
- Bonne nuit. »

Mey ouvrit sa valise qui avait été apporté ici par les elfes puis sortit sa chemise de nuit turquoise.

30 juin 1986, à 02 h 02...


Mey a beaucoup progressé grâce à Linda, la grand-mère de Lucy, qui a continué son éducation scolaire. Elle a un peu plus de sept ans et elle continue sa passion pour la musique.

    Journal Intime


Linda vient juste de repartir par la cheminée principale. Aujourd'hui elle nous a fait une dictée dans un livre du nom d'Histoire de la Magie. J'ai eut une faute et Lucy cinq. Normal, elle a un an de moins que moi. Après la dictée, Linda, Lucy et moi sommes montées dans ma chambre, si l'on peut appelé ça une chambre, et nous avons continué nos répétitions. Lucy progresse de jour en jour, je l'a trouve impressionnante, quand à moi, je ne sais pas trop. J'arrive bien sûr à jouer car j'ai eut des cours mais, je trouve qu'il manque quelque chose. Mais quoi ? Mais journal, je ne t'ai pas dit la chose la plus importante, car tu ne sais pas de quel instrument nous jouons ? Musique joué par Lucy et Mey. Linda a commencé le violon à 4 ans et son don pour cet instrument coule dans les veines de Lucy. Le morceau est difficile pour son âge, pourtant elle se débrouille très bien. Moi, je joue du piano. J'ai commencé à 3 ans. J'étais très jeune. Pendant que j'étais chez Marc, j'en ai fait trois ans et demi. Puis lorsque je suis venue chez les Maléfices, Mandra a refusé de me payer des cours "pour moldus". Voilà pourquoi nous nous cachons... La mère de Lucy déteste la musique. ! Pour quelles raisons ? Nous l'ignorions toutes. Pourtant malgré l'interdiction de jouer de nos instrument, Linda a accepté de devenir notre professeur de musique. Elle ne sait pas joué du piano mais elle connaît les notes, les rythmes et possède l'oreille musicale. Ca signifie qu'elle entend les fausses notes que nous faisons, Lucy et moi, et elle sait qu'elle note nous avons joué à la place de l'autre. Elle est très forte... Elle me fait penser à grand-mère Maldya, même ci celle-ci ne jouait pas d'instrument de musique. Maldya me manque beaucoup mais je n'ai pas essayé d'entrer en contact avec elle. J'ai suivis son conseil... J'ai oublié mes parents. Et elle.

"Coquelicot noir..."


Dernière édition par Mey Amapola le Dim 29 Juin - 11:00, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Ven 20 Juin - 18:42

7 juillet 1986, à 17 h 07...


Quelque chose d'étrange c'est produit aujourd'hui. Je pense savoir ce que c'est, cher journal intime, mais je doute. Je n'en suis pas sûre.
Ce matin, je me suis levée plus tard que d'habitude. Vers environ onze heures du matin. Mandra m'a engueulé, mais je m'en fou. Moi aussi je suis en colère. J'en ai marre d'elle ! Qu'elle me laisse tranquille ce n'est pas ma mère ! Et puis j'en ai pas... Alors pourquoi faire comme si j'avais une famille ? En tout cas à 3 heure de l'après-midi je suis montée au grenier (ma chambre) et j'ai joué du piano assez fort pour que tout le monde dans la maison puisse entendre. Musique joué par Mey. Lorsque j'ai entendu des bruit de pas dans l'escalier, j'ai quand même continué de jouer. Puis une larme s'est écrasée sur l'une des touches blanches du piano. Et elle a ouvert la porte et j'ai toute sut que je ne vivrait plus dans cette maison.
Pourquoi avoir joué, si je savais ce qu'il m'attendait ? Quelque chose, m'avait poussé à jouer... Mais quoi ?

"Coquelicot noir..."


11 juillet 1986, à 08 h 11...


Mey sortit du manoir et s'avança dans l'allée entourée du jardin sans fleur. Elle ne pleurait pas, elle ne souriait pas. Elle était calme. Elle fixait un point imaginaire droit devant elle, ne posant pas une seule fois son regard sur Mandra Maléfice à ses côtés. Le portail s'ouvrit à l'approche de Mandra et les Maléfices et Mey sortirent du jardin. Mey se retourna et vit une Lucy pâle avec les yeux humides. Mandra regarda ailleurs et Mey en profita pour faire un clin d'oeil à Linda, Mike et Lucy.

« Au revoir.
- Adieu jeune fille. dit Mike avec un petit sourire.
- Au revoir Mey. murmura Linda en imitant Mike. Elle lui serra la main. »

C'était au tour de Lucy qui ouvrit la bouche, aperçut du coin de l'oeil sa mère qui la fixé, puis la referma. Lucy baissa la tête et sans un mot elle fixa Mandra et fit un signe de tête pour dire qu'elle était prête. La femme passa un bras autour de celui de Mey puis pivota sur place. La jeune fille vit comme dernière images, avant de sombrer dans le noir, Lucy qui relevait avec un air de haine sur le visage, Linda et Mike qui repartait vers le manoir sombre, derrière eux. Mey se sentit étouffer, elle ne pouvait plus respirer et sa vue ne lui montrait que le néant. Soudain, elle sentit ses pieds touchaient le sol d'un trottoir cimenté et elle put de nouveau respirer. Aussitôt, elle lâcha le bras de Mandra et regarda le bâtiment qui se trouvait en face d'elle. Il n'était pas très grand pour un orphelinat mais Mey ne fit aucun commentaire. Elles s'approchèrent en silence, poussèrent le portail vert du bâtiment puis entrèrent. Elles se trouvèrent dans un hall, avec en face, un escalier, un couloir à droite et un autre à gauche. Mandra s'arrêta puis tendit un dossier à Mey. Celle-ci le prit, puis Mandra sortit de l'orphelinat sans un mot. Mey sentit toutes les larmes des six mois passaient chez les Maléfices montant jusqu'à ses yeux. Elle tomba à genoux en laissant couler les larmes. Ses cheveux blonds cachaient son visage lorsqu'un enfant, de deux ans de plus qu'elle, descendit de l'escalier.

« A voilà, une nouvelle ! Vient voir Martin ! » Il éclata de rire. Mey releva la tête, une expression de haine intense sur son visage. L'enfant aux cheveux bruns et aux yeux verts lui faisait trop penser à son père. Il la regarda se remettre debout, content de lui, un sourire narquois sur son visage d'ange. Mey s'avança vers l'enfant de neuf ans qui ne bougea pas d'un pouce. Soudain elle l'attrapa par le cou et le souleva d'une seule main. Comment était-ce possible ? Que lui arrivait-il ? Mais Mey s'en fichait toute la douleur qu'elle avait vécu près de la mère de Lucy se déversait sur ce garçon qui avait osé se moquer d'elle ! Alors qu'il devenait pâle, le dénommé Martin descendit l'escalier et s'arrêta bouche-bé devant ce spectacle. Mey finit par lacher l'enfant qui tomba en arrière. Il se massa la gorge en regardant Mey comme s'il craignait qu'elle recommence.

« Un mot et vous êtes mort, compris ? Dit-elle aux deux garçons d'une voix basse mais d'un ton rempli de menaces. Il ne répondirent pas. COMPRIS ?
- Oui... Oui, oui. bredouillèrent-ils en s'enfuyant à l'étage supérieur. »

Ainsi donc Mey était une sorcière. La magie venait de s'éveiller en elle. Arrivé à soulever quelqu'un qui faisait le double de son poids était hallucinant ! Magique même ! Mey sourit dans son coeur mais ce signe ne se montra pas sur son visage.

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Maintenant, je vais faire une petit parenthèse après toute cette histoire. Un peu compliqué. En résumé : Mey apprend que son père a tué sa mère le jour ou il essaye de violer sa fille. En même temps il tue Claire, sous l'effet de l'alcool. Mey se retrouve chez sa grand-mère et apprend qu'il existe une communauté de sorciers et sorcières. Elle est persuadé d'en être une. Une semaine plus tard, elle se retrouve chez les Maléfices, elle créait une amitié avec Lucy mais déteste la mère de celle-ci presque autant que son père. Un an plus tard, elle se retrouve dans l'orphelinat. Quatre maisons en si peut de temps... Même celle de sa grand-mère compte car c'est ici, qu'elle s'est senti le plus chez elle.
Vous suivez toujours ? Maintenant je vais vous résumez la suite. C'est à dire sa vie à l'Orphelinat. Vous vous souvenez, j'avais parlé de deux Mey différente. "Le Petit Coquelicot" le temps de son père, Claire et elle. Et ensuite "Le Coquelicot Noir" avec sa grand-mère et les Maléfices. Maintenant qu'elle est à l'orphelinat, Mey se sent bien seule et oublie ses deux derniers surnoms pour "Coquelicot" tout court. Ce qui signifie qu'elle oublie les dernières traces qui la relie à une famille. Elle a depuis longtemps oublié son père, sa grand-mère, mais elle a du mal admettre qu'elle n'a pas de mère. Mey n'a qu'une seule photo de sa mère et hésite toujours à l'abandonné. Elle aurait tellement voulu la connaître, la voir, la toucher. Finalement, Mey a gardé la photo de sa mère. C'est la seule décoration de sa chambre qu'elle partage avec une fille très timide qui a un an de moins qu'elle. Meu est repartie à l'école mais quelque chose de louche attirent l'attention des professeurs et de son éducatrice. De jours en jours, Mey devient faible, pâle, voir malade. Tout s'explique un jour ordinaire de novembre dans la cour de la récréation.

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05 novembre 1986, à 13 h 41...


Mey s'accrocha aux bras d'une jeune fille devant elle. Celle-ci parut surprise et plissa les yeux en voyant l'état de Mey. Elle était blanche comme un linge, ses yeux bleus étaient très clairs alors que d'habitude ils sont foncés, au aurait pu croire qu'elle très malade. Mey lâcha le bras de l'enfant puis se dirigea vers les toilettes des filles sous l'oeil étonné d'une élève qu'elle connaissait. La jeune fille se regarda dans le miroir des toilettes déserte puis tomba sur le côté, inconsciente.
La camarade de classe, curieuse, rentra dans les toilettes et aperçut le corps de Mey. Elle poussa un cri et courut prévenir, les enseignants dans la cour qui parlaient.
Mey fut emmenée à l'infirmerie ou elle s'y réveilla que une demi-heure heures plus tard. Aucun membres de sa famille ou de ses amis étaient venus, personne... Lorsqu'elle ouvrit les yeux, Mey se sentit vide, comme une coquille qui n'était plus habité par un escargot, comme une carapace de tortue, sans la tortue elle même. L'infirmière lui demanda de manger, mais elle refusa.


« Pourquoi ne veux tu pas manger, mon enfant ?
- Je ne suis pas votre enfant.
- Oh... Mais pourquoi ?
- Parce que je veux un piano.
- Pourquoi ne le demandes-tu pas à tes parents ?
- Je n'ai pas de parents je suis orpheline.
- Oh... Je vois le problème. Elle n'a pas accepté lorsque tu lui as demandé alors tu fais la grève de la faim pour qu'elle accepte ?
- C'est ce que je souhaites. Je ne peux pas vivre sans musique.
- Pourquoi ne pas faire de la flûte, c'est moins encombrant et mois dif...
- Je sais déjà faire du piano et c'est cet instrument qui m'intéresse. »

Quelques minutes plus tard, l'éducatrice arriva et l'infirmière lui expliqua le problème de Mey. L'éducatrice réfléchit plusieurs minutes, puis elle appela la directrice et pleins d'autre gens, pendant qu'un taxi la ramené -avec Mey- à l'orphelinat. Celle-ci savait qu'elle avait une chance de retrouver son instrument fétiche. Mais rien n'était gagné, elle le savait. Mey monta tout de suite dans son dortoir vide et s'assit sur son lit. Elle appuya son dos sur le mur puis remonta ses genoux et les encercla de ses bras. Elle savait ce qu'elle avait faire. Des pas se firent entendre et Mey sourit avant de poser sa tête sur ses genoux. La porte de la chambre s'ouvrit et l'enfant fit semblant de pleurer.

« Allons, Mey... Qui y a t-il ? Mey ne répondit pas continuant sa comédie. Mey... Je... Nous ne pouvons pas t'acheter un piano. C'est au dessus de nos moyens, et se serait injuste pour les autres enfants.
- J'ai de l'argent, répondit la jeune sorcière en relevant la tête et en faisant mine de sécher ses larmes.
- Oui, mais souhaites-tu vraiment le mettre dans ce pia...
- Oui ! affirma Mey en regardant son éducatrice. Oui. »

Quatre jours plus tard, Mey reçut son piano et elle fut autoriser à le mettre dans sa chambre. Sa camarade qui partageait avec elle la chambre, devenait de plus en plus faible et elle finit par perdre la tête. Certains accusaient Mey, d'autres pensaient qu'elle n'y était pour rien. Mais personne ne savait que la magie en Mey se montrait plus fréquemment et qu'avec le désire de vouloir joué du piano quand elle en avait envie sans que quelqu'un la dérange, avait fait une certaine coïncidence. Ainsi la jeune enfant pouvait faire du piano à l'heure qu'elle voulait, sans faire trop de bruit à cause des voisins qui auraient pu se plaindre. Mey inventa ses propres morceaux et fut submergé par la musique. On ne la voyait plus qu'en cours et aux heures des repas. Mais après l'école, à cinq heures, on pouvait entendre une musique qui s'élevait du deuxième étage, à la septième fenêtres. Progressant de jour en jour au piano, Mey négligea ses études. Ainsi son éducatrice la menaça de lui confisquer son piano. Heureusement pour la jeune fille, elle ne le fit pas, car Mey avait monté de deux points sa moyenne au troisième trimestre.

21 juin 1987, à 11 h 53...


On aurait pu croire que l'orphelinat dormait. Toutes les lumières étaient éteintes, quelque soit celle de la cour ou de l'intérieur. Normalement on aurait pu entendre quelques notes jouait par un piano, mais ce soir il n'y avait rien. Pas un chat. Mais même malgré ce vide, quelque chose bougea. La porte principale de l'orphelinat grinça légèrement pour laissé passer une tête d'enfant de onze ans. Il était grand, brun, aux yeux verts. L'enfant contourna le bâtiment puis se cacha derrière un arbre.
Elle était là, devant lui, assise sur son banc, entrain de caresser un coquelicot rouge. Elle s'était attaché les cheveux en une longue queue de cheval posé sur son épaule droite. Ses yeux bleus foncé caressaient du regard la fleur rouge. Sa préféré, il le savait. L'enfant sortit de sa cachette, s'approcha silencieusement de Mey. Celle-ci fixait le coquelicot, a parement ignorante que quelqu'un était près d'elle. A parement...


« Pourquoi es-tu venu Vautier ? Le garçon s'immobilisa lorsqu'il entendit son nom de famille.
- Je...
- Je n'attends pas de réponse, dit-elle sèchement, en lui coupant la parole.
- Mey, est-ce que tu veux... Est-ce que tu veux aller au bal avec moi ? Il avait eut besoin de tout son courage pour dire cette phrase. Mey leva les yeux vers lui.
- Tu rigoles ? Avec toi ! »

Humilié, vexé, le certain Vautier s'avança vers Mey le poing en l'air. Mais ce fut trop rapide pour lui, Amapola venait de lui mettre une claque sur la joue avec une telle violence qu'il vacilla, se tenant la joue avec une main.

« Ne lève plus jamais la main sur moi petit c*n ! »

Mey s'était levée et dans sa main le coquelicot s'était desséché alors qu'il était il y a cinq secondes une couleur magnifique. Un rouge... saignant. Vautier pâlit en voyant la fleur vieillir et s'enfuit en courant aussi vite qu'il le pouvait. Satisfaite, Mey se rassit et caressa son coquelicot qui reprit sa couleur.
Les pouvoirs de Mey s'était à nouveau montrés.


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Deuxième petite parenthèse. Mey a donc huit ans. Dans deux ans la jeune fille recevra sa lettre pour Poudlard. Elle ne serra pas étonné et ira seule au Chemin de Traverse. De toute façon avec qui d'autre elle aurait pu y aller ? Les Maléfices, qu'elle avait oublié ? Les moldus de l'orphelinat ? Pas question. Mey a fait ses achats seule. Sa mère lui a légué sa fortune, qui se trouve à Gringotts, la banque des sorciers. Mey n'a pas acheté d'animal. Elle n'aime pas les chats, encore plus les rats et n'a pas besoin de hibou ou de chouette. A qui écrirait-elle ? Les crapauds n'en parlons même pas. Mainteant je termine cette fiche avec son arrivée à Poudlard le 1 Septembre sur le Quai 9 3/4.

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Suite à venir...


Dernière édition par Mey Amapola le Dim 29 Juin - 13:13, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Mar 24 Juin - 22:41

1 septembre 1989, à 08 h 09...


Mey monta dans le taxi. Elle n'avait dit au revoir à personne. La voiture jaune démarra et ils partirent pour la gare King’s Cross. Lorsqu'ils arrivèrent il était huit heure moins le quart. Mey sortit sa lourde valise du coffre en résistant à la tentation de crier au chauffeur : "Ne vous dérangez surtout pas". Le fait de n'avoir pas d'animal était un avantage. Au moins, elle n'avait pas une cage en plus de cette grosse valise. La jeune fille rentra dans la gare, sous un soleil de plomb. A l'intérieur il faisait un peu plus frais, mais Mey s'en fichait. Elle était droite, fière, mais son visage restait de marbre. L'enfant s'avança entre les piliers 9 et 10. Une femme et une jeune fille avec une chouette, venait de passer la barrière magique. Mey la connaissait grâce à sa grand-mère Maldya et à Linda, la grand-mère de Lucy. Mey regarda à droite puis à gauche. Personne ne la regardait. L'enfant se mit à courir son chariot avec sa valise dessus, devant elle, ses yeux s'écarquillèrent légèrement lorsqu'elle sut qu'elle ne pouvait reculer. Soudain, elle se sentit traverser le pilier numéro 10 et lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle le vit. Ce train rouge et noir, vomissant sur la foule avec sa fumée blanche, aveuglante. Tout en marchant parmi la foule, Mey leva les yeux et vit une petite pancarte où l'on pouvait lire : Voie 9 3/4. Le Poudlard Express était entrain de se remplir et Mey devait monté pour trouver un compartiment libre. Mais non, elle s'était arrêtée et regardée les famille, rire, pleurer, se serrer les uns contre les autres. Mey sentit son coeur se serrait. Personne ne viendrait lui dire au revoir. Personne la serrerait dans ses bras. Elle n'avait pas de famille. Les larmes montèrent, mais une phrase lui revient en mémoire : "Soit dur comme le roc ! Sèche moi ses larmes, elles ne servent qu'à te faire encore plus de mal." Mey inspira puis s'avança vers le train, retenant ses larmes. Elle trouva un compartiment presque vide -une jeune fille s'y trouvait - et s'y installa. Un garçon les rejoignit, mais Mey ne leur parla pas. Pendant tout le trajet l'enfant regarda par la fenêtre, n'écoutant pas la discussion des deux autres et ignorant les "comment t'appelle-tu" qui lui était adressé. Au-dehors la végétation commençait à devenir plus dense. Mey savait qu'ils se rapprochaient de Poudlard. La nuit tomba et tous les trois enfilèrent leurs robes de sorcier(ères). Mey sortit la première avec sa valise, lorsque le Poudlard Express s'arrêta. Lorsqu'elle descendit sur le quai de Pre-Au-Lard, une voix très grave cria :

« Les premières années par ici ! »

Mey tourna la tête et vit un homme de très grande taille, avec une grosse barbe touffue et hirsute. Mey lui arrivait à peine au nombril. La jeune fille se rapprocha du demi-géant avec plusieurs élèves. Elle posa sa valise avec les autres puis suivit Hagrid qui les amené vers le Lac. En face des premières années se dressait un château magnifique. Les lumières qui s'échappait des fenêtres se reflétaient dans l'eau du Lac. Mey monta dans une barque avec trois filles puis toutes les embarcations se dirigèrent vers le château. Mey était émerveillée. Peut-être qu'il y avait une salle de musique à Poudlard ? Mais elle se souvient, que Maldya ne lui avait jamais parlé d'une salle de musique. Mey sentit la barque heurter la rive. Elle baissa les yeux puis sortit la première. Tout le monde regardait Poudlard en avançant, certains se demandant si vraiment il y avait un calamar géant ou un saule cogneur, d'autres qui essayé de savoir comment il serait réparti. Mey connaissait les réponses mais elle ne prit pas la peine de les informer. Hagrid s'immobilisa devant une grande porte en bois et toqua. Une femme d'un certain âge ouvrit. Ses lèvres étaient pincés, sans le moindre sourire, ses cheveux formés un chignon derrière son crâne et son chapeau pointu la rendait encore plus stricte. Après de nombreuses explications sur les premières règles de Poudlard, elle les fit attendre dans une petite salle, avant de les faire entrer dans la Grande Salle. Lorsque les portes s'ouvrirent, ils firent face à quatre grandes tables, qui correspondait à chaque maison. Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard. Une cinquième table avait été placé pour les adultes. Albus Dumbledore était au centre étant le directeur de Poudlard. Il était très reconnaissable grâce à sa longue barbe argenté, ses lunettes posé sur son nez aquilin et son regard bleu qui faisait croire qu'on passé au rayon X. Le professeur Mc Gonagall les emmena entre les tables puis les stoppa lorsqu'ils furent aux extrémités. Tous les élèves attendaient impatiemment. Le professeur de Métamorphose partit dans une petit salle puis revient avec un tabouret et un chapeau très vieux et miteux. Lorsque le tas de tissu fut placé sur le tabouret, une large ouverture se déchira dans le chapeau et il se mit à chanter.
Après la nouvelle chanson du Choixpeau magique le professeur Mac Gonagall leur expliqua que grâce au Choixpeau Magique, ils pourront être répartit. Il suffisait de mettre l'objet sur sa tête. Mey sentit son coeur se serrait lorsqu'elle entendit le premier de la liste... Elle commençait dans l'ordre alphabétique. Abadie fut le premier et il fut envoyer à Serpentard dès que le Choipeaux fut en contact avec ses cheveux. Des applaudissement retentir à l'une des quatre table. Quatre élèves passèrent encore puis avant que Mey soit prête, elle entendit :


« Amapola Mey ! »

Mey sortit des rang et s'avança vers le tabouret. Qu'allait-il lire dans sa tête ? Un avenir chez Serpentard ? Comme sa mère ? Mais elle avait déjà le physique de sa mère était telle vraiment sa jumelle ? Mais elle n'était pas travailleuse comme Poufsouffle ou intellectuel comme Serdaigle ou courageuse comme Gryffondor ? C'était une musicienne ! Point final !
Mey souleva le choixpeau maqique, se retourna et vit les centaines d'yeux la fixer. Elle n'aimait pas ça. Elle s'assit puis posa le choixpeau magique qui s'enfonça et se fut le trou noir.


« Ou vais-je te mettre... Mmh... » Il ne parlait plus à tout le monde, mais il parlait dans la tête de Mey, elle même.
* Dans la maison de la musique... * pensa Mey.
« Il n'y a pas de maison de musique... Mais peut-être que celà te conviendra. »

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A vous de me dire la suite ^^... Merci d'avoir pris le temps de lire ma fiche. Et merci à Yann Tiersen, qui ne lira probablement jamais ce message, pour ses musiques magiques. Que la fête commence !

Une histoire de Mey Amapola,
Inspiré par Yann Tiersen,
Musique de Yann Tiersen,
Pour les gens que j'aime.

(A la façon Jess' ^^ )

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* Petit Plus :

- Les grand-parents paternels de Mey ne se sont jamais entendu avec Mary de son vivant. Ainsi Mey les connaît peu. Ils vivent en France mais ne sont pas d'origine française.
- En troisième année, Mey va apprendre que Mandra Maléfice et sa mère Mary Amapola se détestait à l'école grâce au journal intime de sa mère qu'elle a hérité.
- Mey s'améliore au piano chaque année, mais ne propose jamais sa candidature pour un groupe de musique. Peu de personne savent qu'elle sait joué du piano.
- Mey passe son temps dans la salle sur demande qu'elle a découverte en quatrième année. Là, elle transforme la pièce en salle de musique et joue pendant ses heures de libres.
- Elle se contente d'Acceptable ou d'Effort Exceptionnel parfois.
- Mey est plus détendu en présence de garçon, maintenant. Elle a appris à ne pas se laisser faire, sans repousser tout le monde comme des ordures, malgré la marque qu'à laissé son père sur elle.


Dernière édition par Mey Amapola le Dim 29 Juin - 14:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Sam 28 Juin - 21:49

Hello =D

Très longue fiche xD.
J'ai apprécié de la lire.
Par contre, il y a quelques fautes (souvent des oublis d'accord ou des confusions entre les "é" et "er").
Je te demande d'essayer de les corriger au maximum
Sinon, tu as fait une erreur dans les deux premières dates, si je ne me trompe pas ^.^
Bonne correction.
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Mey Amapola
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Dim 29 Juin - 10:35

Okey Angie... Je cours corriger.
* Regarde les pages. * J'aurais pas du autant écrire, je m'en veux à mort là.
J'édite quand j'ai finis de corriger ^^

    Edit :


Voilà, j'ai corriger, les fautes que j'ai vue. Et je comprends ce que tu disais, avec les fautes d'accords et les "é" et "er". Je n'avais pas pris le temps de me relire et je ne réfléchissait pas trop aux fautes que je faisais, étant plus dans l'histoire de mon personnage. Voilà, j'espère que sa ira.
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Lun 30 Juin - 22:02

Une jeune fille plein de talent, ça ne fait aucun doute.
Pour vous Miss Amapola, ça sera...


Serpentard

HJ : Bravo de t'être investie autant pour ta fiche ;)
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Mey Amapola
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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Mer 2 Juil - 11:14

Merci Mr. Le Choixpeau Magique d'avoir pris le temps de la lire et de me répartir.

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MessageSujet: Re: Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]   Mer 2 Juil - 13:10

Juste pour dire que j'ai aimé lire ta fiche
Bienvenue
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Kiki, tu sais que je t'aime.
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Mey Amapola alias Petit Coquelicot Noir [Terminé]

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